Phédon, 101 c
- 2. Parménide, 149 e, sqq.
3. Le Politique, 283 d. ; 4. Lois, XI, 915 e; et Platon continue : χαὶ δὴ χαὶ νῦν ὡρίσθω. |
l'identité et de la différence. Mais ces idées ne se présentent pas, l’une et l’autre, avec le même caractère. L'idée ou relation d'identité peut être appelée absolue, en ce sens qu’elle pose l'existence de l'unité de chaque idée par rapport à cette idée elle-même: les idées sont en soi (αὐτά χαθ' αὑτά) dans la mesure M où elles sont identiques à soi. L’identique est par ἢ rapport ἃ l’identique. L'idée ou relation de différence u L. peut être appelée relative (πρός τι), en ce sens qu'elle M pose l’existence de chaque idée non considérée en
soi, mais par rapport aux autres idées. Le différent E est par rapport au différent (ἕτερον πρὸς ἕτερον !). Mais puisque l’idée que la dialectique ἃ antérieurement M déduite est l’idée de pluralité, la relation de dif- M férence doit être conçue comme une relation de « différence quantitative ou d’inégalité. Ce qui est conforme au témoignage d’Aristote : après avoir déclaré que, selon Platon, le nombre a pour éléments l'un et la dualité indéterminée, il oppose, parmi ceux de l’école platonicienne, « ceux qui, à l’un 4 considéré comme l’égal, opposent l’inégal, comme si l’inégal était la nature et la définition (τὴν φύσιν) 4 de la multiplicité », tandis que les autres opposent à l’un la multiplicité, et ajoute : « Les uns engendrent le nombre avec la dualité inégale du grand et du petit, l’autre (ὁ δέ) avee la multiplicité... ; car celui 1