‹ La théorie platonicienne des sciencesChapitre 189 sur 276 · Ménon, 76 a, ou : στερεοῦ πέρας · texte numérisé non relu

Ménon, 76 a, ou : στερεοῦ πέρας

— 3. Ménon, 75 d, sqq. — Lois, VII, Ξ19 €.

4. Lois, VII, 819 d.

δ, Timée, 32 a ὃ.

nelle. La conception vulgaire de la géométrie, elle aussi, est donc fausse. Pour que la proposition soit « vraie, 1l faut avoir dégagé la vraie définition des. dimensions de l’espace et la vraie notion de la géo- M métrie. La longueur étant prise pour signifier le « nombre premier, qui n’est pas décomposable en un … produit de deux facteurs, il faut que le plan signifie ᾿ le produit de deux facteurs premiers, le solide, le 3 produit de trois facteurs premiers, et que les trois ἢ sens, ou directions de l’espace, expriment les multiplications successives, les accroissements (αὔξαι) arith- E. métiques des nombres premiers par eux-mêmes où entre eux. Le « carré en soi! » dont il est parlé 4 dans la Aépublique, ce n’est pas le carré que le géomètre construit par un mouvement continu dans l'espace (ὡς πράττοντές τε nai πράξεως vera) 3, c’est le pro- à duit d’un nombre premier par lui-même; le cube, À c’est le produit obtenu par la multiplication, deux 4 fois répétée, d’un nombre premier par lui-même. 4 — La figure est un symbole dont le sens est une propriété arithmétique. Point de vue en un sens identique, en un autre sens contraire à celui de l'analyse moderne. Pour l'analyste moderne, la mathématique ne vaut que par son application à. l’espace, l’algèbre est un système de symboles dont le sens est spatial : une équation algébrique repré- «

Page 1