‹ La théorie platonicienne des sciencesChapitre 205 sur 276 · Philèbe, 56 d · texte numérisé non relu

Philèbe, 56 d

3. Métaphysique, M, 6, 1080 ὃ, 12: τὸν μὲν ἔχοντα τὸ πρότερον χαὶ

és par ceux-ci ; au contraire, dans les nombres s, au point de vue de la logistique, comme des sommes d'unités, il faut que les unités préexistent aux nombres, comme les composants aux composés.

D'où la contradiction, indiquée par Platon dans le édon " : 51 1 + 1 — 2, le nombre 2, en tant que l'idée 2 n'est autre que l'idée de 1 + 1, existe avant que Jon écrive 1 - 1 — 2, et que l'on ait, par le raphement des deux unités préexistantes, produit Je nombre 2. C'est donc une contradiction logique, À “si l'on veut, mais une contradiction nécessaire, pour = ui se place au point de vue du mouvement et du ὺ- : enir, que les « nombres mathématiques » soient, , en même temps, des produits de l’activité psychique de des existences éternelles. + La διάνοια platonicienne se compose d'une pluralité

le sciences distinctes, reposant chacune sur des principes propres, qui sont postulés, non démontrés.

Or c'est bien là aussi ce qu’Aristote semble entendre, lorsqu'il définit le degré intermédiaire que consti-

| tuent les essences mathématiques, entre les essences idéales et les choses sensibles. Sans doute il peut lui arriver de dire que « les notions qui suivent celles des nombres, longueurs, surfaces, solides » ne nt pas « les essences intermédiaires », puisque - « celles-ci sont mathématiques », c'est-à-dire arith-

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