‹ La théorie platonicienne des sciencesChapitre 207 sur 276 · Métaphysique, Z, 1028 b, 21, sqq · texte numérisé non relu

Métaphysique, Z, 1028 b, 21, sqq

une seule science ayant pour objet les propriétés des nombres. Mais au point de vue de la ϑιάνοιχ, de même qu'il y ἃ une science du calcul, opérant sur des unités …discontinues, de même il ÿ ἃ une science du calcul, ὶ qui porte sur des grandeurs continues, une géomé- Ζ trie de second degré, qui n’est pas purement spécu- * Jative, mais qui applique la spéculation à l'action : De πράττον je τε χαὶ πράξεως ἕνεχα), se des cons- :

πὰ προστιθένχ!) ‘, comme la logistique est He the | des opérations sur les nombres. | Enfin, d'après le témoignage d’Aristote, le mathématique est intermédiaire (27225) entre l'intelligible et le sensible : il ne constitue pas, comme l'idéal, un | point de vue transcendant au point de vue sensible, le D re est dans le sensible (οὐ μὴν χωρίς γε | τῶν αἰσθητῶν ἀλλ΄ ἔν τούτοις. Or, de mème, ce qui dis- - tingue chez Platon les sciences multiples, qui cons- À tituent la 2:41, de la science absolue, qui est la νόησις, . ou la dialectique, c’est que celle-ci n'use pas, et que celles-là usent d'exemples ou de représentations sensibles *. Et cela est nécessaire. Le devenir est l'image de l'être, l'âme est la représentation de l’idée. Mais, en réalité, un pur mouvement, élant, en tant que tel, purement insaisissable, ne peut servir à rien de

1. République, VII, 527 a 2. Métaphysique, bB, 2, 998 a, 7, sqq.

Page 1