Timée, 37 d
2. Phèdre, 246 c ἃ. Sur l'expression: οὐδ' ἐξ ἑνὸς λόγου delos
Y is peut-être cette dernière difliculté est-elle de
n πες à nous fournir la clef des deux autres. Ce qui fait, parmi les idées, le caractère singulier et £ comparable de l’idée du vivant, c'est que le vivant
n'est pas un intelligible, mais un composé d'intel- , ligible et de sensible, et l'union de l’un et de l’autre dans le devenir. L'idée du vivant comprend la pensée, l'âme et le corps, — en d’autres termes, les idées et “leurs relations idéales, plus le lieu et la participation du lieu aux idées dans le devenir. Or on ἃ vu - qu'il est nécessaire de distinguer deux sortes d'idées : celles dont l’objet est identique à l'idée; l'idée d’un nombre, c'est ce nombre mème’, — et celles qui sont ‘distinctes de ce dont elles sont les idées ; l'homme en soi, le cheval en soi ne sont pas des - qualités irréductibles, l'humanité, ou la chevaléité, qui ne sauraient être, selon l’objection d’Antisthène*, d'aucun usage pour l'explication des faits sensibles, qui ne feraient, selon l'observation aristotélicienne, - que doubler les faits au lieu de les expliquer, mais . bien des relations intelligibles, comme, par eremple, le nombre trois et le nombre quatre*. Distinction établie
yiouévos, cf. le Politique, 310 c: οὐδ΄ ἐξ Evhe ὀρθοῦ λόγον, et Lois, X, 581 6: οὐδὲ εξ ἑνὸς ἱκανοῦ λόγου. — Le Politique, 309 c: τὸ ζωογενές “est opposé ἃ τὸ ἀειγενές, le vivant à l'éternel. ù 1. Aristote, Métaphysique, M, 6, 1080 a, 15, 16 : εἴπερ ἐστὶν ὁ ἀριθμὸς τις καὶ μὴ ἄλλη τίς ἐστιν αὐτοῦ ἡ οὐσία ἀλλὰ τοῦτ' αὐτὸ, ὥσπερ φασί τινες.
9, Simplicius in Categorias, p. 66 ὃ, 45, 544.
; 8. Aristote, Métaphysique, M, 7, 1081 a, 8, 544 ; 8, 1084 a, 12, sqq.
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