‹ La théorie platonicienne des sciencesChapitre 231 sur 276 · Timée, 58 a, sqq · texte numérisé non relu

Timée, 58 a, sqq

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φέρεσθαι, καὶ ἐν μέσῳ στάντα, ἀφορῶντα ὅθεν ἐνήνεχται, ἄλλοθί mou ἂν, ἡγεῖσθαι εἶναι, ἢ ἐν τῷ ἄνω μὴρξωραχήτα τὸ ἀληθῶς ἄνω Σ ..... "AN ὦ

matière de l'univers est et doit demeurer contenue dans une forme sphérique, il faut que le mouvement circulaire de l’univers soit accompagné d’une contraction sur soi-même, et ne laisse jamais, dans l'univers, un espace vide. Alors, parce que les espèces différentes ne sont pas composées d'éléments de même grandeur, et, par suite, laissent entre ces éléments des interstices plus ou moins grands selon la nature des éléments, il est nécessaire que les éléments plus petits pénètrent dans les intervalles des plus grands : il y aura mouver..ent perpétuel de décomposition et de recomposition, de dissociation et d’association (διάχρισις, σύγχρισις). À ce point de vue, la distinction du lourd et du léger prend un sens nouveau ἡ. Il faut dépenser de la force pour séparer l'identique de l'identique, l’égal de légal; et, dans ces condiüons, étant donnée une certaine masse d’un corps, il faut moins de force pour la déplacer que pour déplacer, par exemple, deux fois cette masse. Pour chaque corps, en tant qu'il est situé par rapport à d’autres corps dans une relation définie, il y a done un bas et un haut. Mais ce ne sont pas là des qualités absolues de l’espace, plus que le lourd et le léger ne sont des qualités irréductibles des corps : ce qui est lourd en un lieu est léger en un autre. Les lois de la pesanteur sont de pures lois méca-

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