‹ La théorie platonicienne des sciencesChapitre 232 sur 276 · Timée, 63 c, sqq · texte numérisé non relu

Timée, 63 c, sqq

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165: la considération de la masse, où du poids, un corps, se réduit à la considération d'un double | mouvement d'association et de dissociation, à D'où il suit, semble-t-il, qu'il n'y ἃ rien de fixe uns la nature des corps, que la mobilité est leur essence même. C'est la condition à laquelle est pos- Dh une explication scientifique des phénomènes de nature : car ce qui est fixe par définition, c'est e, et l’espace n’est pas, en soi, objet de conaissance, il ne devient connaissable que dans les figures qui sont décrites en lui par un mouvement, Un corps sensible (σῶμα) n’est connu, d'une manière, d'ailleurs, toujours hypothétique et purement vraisemblable, que lorsqu'il ἃ été résolu en une somme le mouvements composants. C'est bien ce qui parait ressortir de la théorie platonicienne de la vision. | 5 que l’on appelle couleur... n’est pas quelque hose qui existe, soit en dehors de tes yeux, soit en Les yeux; il ne faut pas lui assigner une position χώραν), car déjà la couleur serait soumise à un rdre, elle serait immobile, et ne deviendrait pas not à mot: elle ne deviendrait pas en devenir, δ ἂν ἐν γενέσει «(γνοιτο !, » Et de mème dans le : les dieux, afin qu'il y ait couleur et sensation elle, prennent le feu, et cette espèce de feu dont a prop est d’être non calorifique, mais lumi- : «3

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