‹ La théorie platonicienne des sciencesChapitre 38 sur 276 · Théélèle, 157 ὃ: τὸ δ᾽ εἶναι παντάχοθεν ἀφαιρετέον · texte numérisé non relu

Théélèle, 157 ὃ: τὸ δ᾽ εἶναι παντάχοθεν ἀφαιρετέον

LM. dde:

d'égalité ou à légal en soi? Puisqu'elles sont égales, et ne sont pas absolument égales, car cela seul est absolument égal, qui est égal en soi et par nature, c'est « qu'il leur manque » (ἔνξεῖ τὸ quelque chose pour être égales absolument; la relation des choses égales à l'égal en soi est une relation de l’imparfait au parfait. Or l'imparfait ne peut ètre conçu que comme participant du parfait et tendant au parfait. Nous disons « que l'objet que nous voyons veut (8:5« 2x) être semblable à un autre être, mais qu'il

ne δὴν ed Ξὲ καὶ οὗ δύναται ἫΝ ètre semblable »,

les choses désirent ἀλεὶ ξ x PRE à l'égal en soi, mais demeurent dans un état d'imperfection (ἐνξεεστέρως, ὁ». La relation logique des attributs aux sujets s'exprime par des expressions comme le vouloir, le désir, empruntées à la vie psychique.

De ces raisonnements résulte une double conclusion. Deux fois les philosophes de l'école matérialiste ont tort. D'abord, au point de vue de la substance fixe, il faut substituer le point de vue du devenir. La thèse des anciens poètes est donc vraie: tout devient, tout s'écoule. Ils ont raison (ξοχοῦσί τ΄ οὗ φαύλως λέγειν... Πῶς +29 ἄν μὴ οαῦλοί γ΄ Bvsec?s

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