‹ La théorie platonicienne des sciencesChapitre 92 sur 276 · τιν ον AUOUTOV · texte numérisé non relu

τιν ον AUOUTOV

soit vrai : car celle vérité n'est qu'une coïncidence, - une chance heureuse, et le juge qui porte une - sentence juste sans connaitre les éléments de la - cause, ne possède pas plus la science de la cause que l’aveugle qui marche droit ne possède pour cela le sens de la vue ‘. Pour qu'il y ait science et non pas simple jugement sans science (ἀληθῆ 26527... ἄνευ ἐπιστήμης — οἱ ἄνευ νοῦ ἀληθές τι ξοξάζοντες), il faut qu'il y ait liaison des jugements entre eux, et que le critérium de la vérité apparaisse comme l'accord de la pensée non avec un objet extérieur, mais avec ellemême dans la multiplicité de ses jugements : les jugements sont instables et dénués de valeur, « tant qu'ils ne sont pas liés par la connaissance des causes (ue ἄν τις αὐτὰς δήση αἰτίχς λογισμῷ) ? ». Alors la science, d'appliquée, devient théorique, et les pro- duits de la science appliquée (τὰς τε χαλὰς φωνὰς D. χαὶ dobas vai σχήματα xat πάντα τὰ Ex τούτων

δημιουργούμενα ὃ — αὐτὰ μὲν ταῦτα, à πλάττουσί τε χαὶ ' + ᾿ ᾿ .»ν CE Ce. * / ᾿ πράφουσιν, ὧν χαὶ σχιαὶ χαὶ ἐν ὕξχσιν εἰχένες sisi) ne servent

plus que d'exemples (22222772), de symboles « (εἰχένες), commodes pour la démonstration. Il y ἃ une arithmétique appliquée, arithmétique vulgaire

ou commerciale, qui considère les nombres dans le

Ly

1. Théétèle, 201 a, sqq. — République, VI, 506 c. 2. Ménon, ® a.

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