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CHAPITRE IV

TRAITEMENT ANTISEPTIQUE DES MALADIES DE L-APPAREIL URINAIRE ET GÉNITAL DE L'HOMME ET DE LA FEMME

Nous traiterons ici des maladies du rein, de la vessie et des organes génitaux externes, renvoyant à un chapitre spécial pour ce qui a rapport aux accouchements et aux organes génitaux internes de la femme (gynécologie proprement dite).

Néphrites infectieuses.

L'inflammation du rein, d'origine microbienne, peut être ou primitive ou consécutive cà une maladie générale infectieuse (septicémie traumatique, érysipèle, ostéomyélite, diphtérie, scarlatine, etc.). Un très grand nombre d'espèces bactériennes peuvent donc se montrer dans le rein et, par suite, dans l'urine. Cependant, certains de ces microbes circulant dans le sang sans produire de lésions du parenchyme rénal (septicémie de la souris et du lapin, d'après Koch), l'examen de l'urine au microscope ne montre pas, dans ces cas, de bactéries (Cornil et Ba- BEs). On sait, d'ailleurs, que l'urine normale n'en contient pas, mais elle en renferme habituellement dès que le sang qui traverse le rein en charrie des quantités notables.

Les espèces de microbes que l'on trouve dans l'urine

TRAITEMENT ANTISEPTIQUE

sont généralement celles de la maladie initiale , mais souvent aussi se rattachent à une suppuration ou à une gangrène consécutives à cette maladie.

Les expériences faites par MM. Gohnil et Berlioz, à l'aide des bacilles du jéquirityi prouvent que le rein est une des principales voies d'élimination des microbes du sang; cette élimination est rapide, et peut se faire sans intlammation appréciable des tubes urinifères. Dans l'empoisonnement par le jéquirity, qui est rapidement mortel chez la grenouille, « les coupes du l'ein montrent une quantité colossale de bacilles dans tous les vaisseaux et quelques-uns de ces organismes, soit dans la cavité des glomérules, soit dans la lumière des tubes urinifères. L'urine recueillie dans la vessie contient aussi des bactéries. Cependant, bien que la présence dans le sang et l'élimination de ces organismes par l'urine aient duré pendant plusieurs jours, les cellules des tubes urinifères paraissent normales ; la cavité des tubes n'est pas dilatée et ne renferme pas de produits de sécrétion pathologique. Si l'on injecte une grande quantité (2 ou 3 centimètres cubes) de l'infusion de jéquirity, dans une veine apparente de l'oreille d'un lapin... les bactéries apparaissent dans la vessie une heure et demie après l'injection » (Cornil et Babes).

La constatation expérimentale de ces faits est très importante au point de vue de la thérapeutique des maladies infectieuses. Elle prouve que, tant que le rein est intact, ou à peu près, et accomplit normalement ses fonctions de filtre du sang, et de « filtre intelligent, ou de filtre sélecteur, » suivant l'expression de M. Dujardin-Beaumetz, l'élimination des microbes par cette voie est possible. Elle explique aussi le danger des maladies infectieuses chez les personnes atteintes de maladies du rein (albuminuriques et brightiques). Il en ressort, en outre, cette indication, qu'il importe beaucoup, dans toutes les maladies

1. On sait quo ce bacille, qui ne diffère probablement pas du Bacillus subtilis, n'a pas les propriétés pathogènes qu'on lui a attribuées et qui sont dues à VAbrine, principe vénéneux solublo du jéquirity.

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microbiennes de favoriser la fonction du rein par des diurétiques appropriés, de manière à empôclier le séjour et raccumulation, dans les tubes urinifôres, des microbes qui finiraient par les enflammer au contact de leurs toxines, s'ils n'étaient pas rapidement entraînés au dehors.

On désigne sous le nom de néphrites ascendantes celles où les microbes, au lieu d'être amenés dans le rein par la circulation générale, remontent, au contraire, de la vessie atteinte de cystite purulente, en passant par les uretères, les bassinets, et arrivent enfin aux tubes urinifères. Cette forme se présente dans la cystite calculeuse, la compression des uretères par des tumeurs ovariennes, des cancers du col utérin, etc. Elle peut être consécutive au simple cathétérisme, lorsqu'il n'est pas aseptique. Les microbes que l'on rencontre dans ces cas ont été étudiés par Clado (Thèse de Paris, 1887), et renferment une douzaine d'espèces variées, dont une qu'il a décrite sous le nom de bactérie septique de la vessie, et qui semble spéciale à cette forme de cystite et de néphrite. C'est la bactérie pyogène d'Albaran et Hallé (1888). Beaucoup plus rarement on observe des néphrites suites de blennoragie et provoquées par le Micrococciis {Neisseria) gonorrhese (Trevisan d'après Neisser). D'autres microcoques encore ont été décrits par Doyen (1889) dans l'urine de malades atteints de cystite et de pyélo-néphrite.

Malgré ce qui a été dit précédemment, d'après des expériences faites sur les animaux, du passage possible des bactéries à travers les reins sans trace appréciable d'inflammation locale, les autopsies faites chez l'homme à la suite de néphrites infectieuses semblent indiquer que les bactéries ne passent en grand nombre dans l'urine qu'à la faveur de lésions rénales manifestes (inflammation, ruptures vasculaires, ecchymoses). Dans tous les cas, l'action locale des microbes et de leur toxine est beaucoup plus intense lorsqu'il existe déjà dans le rein un trouble quelconque de nutrition (Cohnil et Baues). Les urines albumineuses contiennent presque toujours des leucocytes

TRAITEMlîNT ANTISEPTIQUE.

et des bactéries en plus ou moins grand nombre. Le danger est beaucoup plus grand lorsque cette albuminurie est chronique.

Thérapeutique antiseptique des néphrites. — Les diurétiques employés empiriquement de toute antiquité remplissent ici le même rôle d'irrigation que le lavage de l'estomac et les purgatifs salins dans les affections du tube digestif. Les urines étant rares et épaisses, il y a indication de les rendre plus abondantes et de délayer les stibstances salines qu'elles renferment, de manière à diminuer l'obstruction mécanique du filtre rénal.

Les purgatifs, les bains de vapeur, employés concurremment, ont pour but de suppléer à la fonction rénale en éliminant par l'intestin, ou par la peau, l'urée et les autres produits d'excrétion qui sont normalement éliminés par l'urine, ainsi que les toxines qui peuvent se trouver retenues dans le sang par suite de l'insuffisance rénale.

Le lait, dans le régime lacté exclusif, agit à la fois comme diurétique et comme aliment complet : il a l'avantage sur tous les autres aliments d'être bien toléré, de modifier l'albumine du sang, et de rétablir les fonctions de nutrition (Dujardin-Beaumetz) en introduisant dans l'estomac et l'intestin l'aliment qui réclame le moins de travail digestif possible, et qui, par suite, pénètre le plus rapidement dans l'économie, offrant ainsi beaucoup moins de matériaux aux fermentations putrides qui peuvent se produire dans l'intestin. — Toutes les fois que cela sera possible, on prescrira le lait frais, cru et non cuit, de façon à se rapprocher le plus possible des conditions que la nature elle-même a pris soin d'indiquer en préparant cet aliment pour l'enfant nouveau-né. On le prescrira à la dose de 1 à trois litres par jour, pur ou additionné d'eau de Vichy (Saint-Yorre) ou d'eau de Vais (Saint-Jean), — une cuillerée à bouche par verre de lait, — ce qui le fait tolérer aux estomacs irrités, surtout lorsqu'il y a excès d'acidité du suc gastrique.

A la place du lait de vache, M. Lancere.\ux prescrit le

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lait d'ùnesse, ou à sou défaut Je lait de vache trait depuis 12 l.oures et bien (-crémé, en y ajoutant, par litre, 4 à 10 grammes de chlorure de sodium. Ce réf,'ime no doit n-is être continué plus de huit jours s'il n'y a pas d'amélioralion.

Les diurétiques végétaux (digitale, uva-ursi, raifort, sommités de gcnCts, grateron, scille, queues de cerises, etc.), sont employés en tisanes, seuls ou concurremment avec lô (arlrcde de potasse, acide ou non.

Le sucre de laiton lactose est aussi un excellent diurétique préconisé par M. G. Sèe à la dose de 100 grammes par jour, dans les cas surtout où le lait lui-même est mal toléré! MM. Duiaudin-Beaumetz et Dastre ont montré que la glucose produisait les mêmes effets, mais à dose plus élevée (200 grammes en tisane). Ce dernier m'édicament est généralement mieux toléré, en raison de son goût qui se rapproche davantage de celui du sucre ordinaire.

L'acide benzoïque est l'antiseptique diurétique par excellence. On l'emploie pur ou sous forme de benzoate de soude et de benzonaphtol.

M. Laboulbïîne prescrit, comme tisane, la potion suivante :

Acide benzoïque 1 à 2 gr.

Sucre 100 gr.

Eau disLillée 950 gr.

(Par tasses.)

On pourrait substituer la glucose au sucre ordinaire, si l'on voulait utiliser les propriétés diurétiques du sucre de raisin, comme nous l'avons dit ci-dessus.

Le benzoate de soude présente sur l'acide benzoïque l'avantage d'être bien soluble dans l'eau (tandis que 1 gramme d'acide exige 400 grammes d'eau). On emploie le benzoate dans les mêmes circonstances que ce dernier, à la dose de 1 à 3 grammes dans une potion de laO grammes à prendre par cuillerées. Il rend surtout des services dans la diathèse urique.

TRAITEMliNT ANTI S K P T IQ U E.

Ou peut le prescrire sous forme de solution (Dujaudin- Beaumetz) :

Bcnzoate de soude 10 gr.

Eau de fleur d'oranger 20 gr.

Eau distillée 270 gr.

Cette solution contient 0e%50 de benzoate par cuillerée à soupe. On peut ajouter 10 grammes de bicarbonate de soude.

Le sirop dialytîque de Bonjean contient :

Benzoate de soude 30 gr.

Silicate de soude 50 gr.

Sirop de gomme 1000 gr.

(Une à 2 cuillerées par jour.)

Le tanin en nature, ou sous forme de vins rouges riches en tanin, a été également employé contre l'albuminurie.

La fuchsine est aujourd'hui plus en faveur. Chez l'enfant M. BoucHUT prescrit la potion suivante, concurremment avec le régime lacté et les sudoriflques (maillot de laine) :

Fuchsine 0 gr. 13

Essence dè menthe deux gouttes.

Julcp gommcux 100 gr.

(Par cuillerées à café dans les 24 heures.)

Ce médicament a l'inconvénient de colorer en rouge les lèvres et les dents : il est donc préférable de l'administrer en cachets toutes les fois que cela est possible et particulièrement chez l'adulte.

M. Dujardin-Beaumetz presciit, concurremment avec des injections de pilocarpine (sudorifique), les cachets suivants :

Fuchsine 0 gr. 50

(En 2 cachets, à prendre dans les 24 heures.)

L'antisepsie intestinale sera réalisée par le benzonaphtol seul ou associé àla magnésie, au bicarbonate de soude, etc., à la dose de 0 gr. 2o à 0 gr. 50 de cet antiseptique par cachet pris aux repas.

LA TIIÉRAPBUTIQUE ANTISEPTIQUE.

L'oxygène en inhalations est un des meilleurs traitements .à employer dans les néphrites albumineuses (Dujardin- Beaumktz), surtout lorsqu'il s'agit de combattre rapidement les accidents dus à l'intoxication du sang.

Cystites inlectieuses.

Les indications de la cystite se rapprochent beaucoup de celles de la néphrite. On combattra d'abord l'inilaramation de la vessie, et l'on diluera les urines chargées de principes toxiques à l'aide de boissons émollientes chaudes, d'eaux minérales bicarbonatées sulfatées, telles que celles de Contrexéville, Vittel, Vichy, ou lithinées et on prescrira le régime lacté. Au besoin on fera des injections modificatrices et antiseptiques, surtout si les urines sont purulentes et que la vessie se vide d'une façon incomplète. On pourra faire ces injections avec une solution loriquée tiède, mais elles sont contre-indiquées dans la cystite aiguë.

Le benzoate de sonde et le benzoate de lithine, seuls ou associés, peuvent être administrés en potion suivant la formule suivante :

Benzoate de soude ) . . .

- de lithine j aa 1 gr. 50

Sirop de tolu : 50 gr.

Eau distillée 100 gr.

(Par cuillerées à bouche dans les 24 heures.)

On donnera en outre quelques capsules de térébenthine ou d'essence de santal pour modifier les urines et empêcher leur putréfaction ammoniacale (Bouilly). Les purgatifs agiront comme dérivatifs vers l'intestin.

Dans les cas aigus, M. Guyon emploie les instillations de nitrate d'argent porté jusqu'au bas-fond de la vessie.

Pour cela, on fera uriner le malade avant l'opération, et l'on évitera tout lavage boriqué avant ou après. On se servira d'un instillateur n" 13 ou 14. Une fois la portion membraneuse dépassée, on ramène le talon vers le sphincter de la vessie. Pour être sûr de ne pas s'être trop avancé.

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OU commence l'instillation dans la portion prostatique (Guyon). La dose est de 20 à 30 gouttes d'une solution de nitrate d'argent à 1 p. liO. Après quelques joui's on pourra porter la solution à 1 p. 40 et môme 1 p. 20.

Dans la cystite chronique, M. Guyon prescrit des injections avec la solution suivante :

Nitrate d'argent 1 gr.

Eau distillée 500 gr.

dont on introduit une faible quantité à la fois (50 à 80 grammes au plus) : on s'arrête quand le liquide ressort limpide.

En même temps on donne les pilules balsamiques suivantes :

Térébenthine de Venise. . . . )

Extrait de quinquina j '^'^ centigr.

Magnésie calcinée q. s.

(Pour 1 pilule : 4 à 6 par jour.)

En même temps que les balsamiques en capsules ou en pilules, M. BouiLLY prescrit la potion suivante :

Acide benzoïque 2 à C ^r.

Glycérine neutre 4 à 6 gr.

Julcp gommcux 120 gr.

(Par cuillerées, contre l'alcalinité des urines.)

Les injections intra-vésicales sont indiquées toutes les fois que l'urine stagne dans la vessie. On les fera en prenant les précautions suivantes : se servir d'une seringue avec sonde-béquille à calibre intérieur large et munie d'yeux très larges, et on les poussera doucement. Le liquide, injecté par petits coups, sera à la température de 37 de"rés à 38 degrés, et ou n'introduira à la fois que 40 à 50 grammes, que l'on laissera ressortir avant de pousser une nouvelle dose. Si la muqueuse est très sensible on ne prolongera pas ces lavages (Bouilly).

Les liquides cà injecter sont : l'acide borique à 3 ou 4 p. 100; le sulfate de cuivre à 1 ou 2 p. 100; le tanin à la

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même dose (indiqué en cas d'hémorragie); l'acide phénique à 1 p. 100 et le nitrate d'argent à 1 p. iiOO.

Dans l'urélliro-cystite blennorragique chronique, on instillera 10 à 21) gouttes de solution de nitrate d'argent à un cinquantième dans la région prostatique de l'urètbre.

Blennorragie chez l'homme et chez la femme.

La blennorragie est produite par l'inoculation dans le canal de l'urèthre du Micrococcus ou Neisseria gonorrhex (Trévisan), découvert par Neisser. Cette affection très rebelle, et qui se complique souvent de cystite, présente une grande tendance à devenir chronique. Le traitement antiseptique le plus énergique est donc formellement indiqué dès le début de l'affection, si l'on veut empêcher l'inilammation de la muqueuse urèthrale de se propager jusqu'à la vessie. En outre, on devra veiller à ce que le traitement, et notamment les injections ascendantes, ne contribuent pas à la propagation de l'infection microbienne primitivement localisée dans la partie antérieure du canal de l'urèthre. Pour éviter cette propagation, on se servira de la seringue à jet rétrograde de Langlebert, dont la canule devra toujours être soigneusement stérilisée.

D'après M. Mauriac, il convient de commencer par les balsamiques, qui peuvent à eux seuls donner une guérison définitive. En effet le traitement antiseptique dit aborlif n'a chance de réussir que pendant les premières heures qui suivent l'infection : or le médecin n'est presque jamais consulté à ce moment. Plus tard, c'est-à-dire dans les périodes d'augment et d'état, ce traitement est dangereux et nuisible.

On donnera donc les balsamiques suivant la formule suivante (Vidal) :

Baume de gurjun 4 gr.

Gomme arabique en poudre gr.

Sirop de cacliou 30 gr.

Infusion d'anis étoile 40 gr.

(Pour prendre par cuillerées à soupe au moment des repas.)

TRAITEMENT ANTISEPTIQUE

Ou bien :

Baume do gurjun 10 gr.

Magnésie calcinée 40 gr.

(Pour 30 bols : 3 avant chaque repas.)

Le baume de Gurjun ou de Gurgum ( Wood-oil des Anglais) est un succédané du copahu, qui s'emploie aux mêmes doses et dans les mêmes cix'constances.

En injections, on emploiera le sulfate de zinc, déjà préconisé par RicoRD.

M. Oujardin-Beaumetz prescrit :

Baume de copahu 25 gr.

Poivre cubébc pulvérisé 50 gr.

Essence de menthe 1 gr.

(Pour 40 bols, à prendre 10 par jour.) Les injections seront faites avec la solution suivante :

Sulfate de zinc 1 g'i"-

Acétate de plomb cristallisé I •< f

Sulfate d'alumine ctpotasse cristallisé. (

(Jami^hre pulvérisé 0 gr. 10

Gomme arabique pulvériséi^ 0 gr. 20

Eau de roses 125 gr.

ou bien

Extrait de saturne gr.

Sulfate de zinc 1 ,

Laudanum de Sydenham j " S^-

Eau distillée . 200 o-r

ou bien

Acide tanniquc ) 1 or.

Alun. j âà

Vin do Roussillon ) 100 gr.

Eau de rosc.3 j

ou bien :

Tanin Q gr.

Glycérine neutre 200 o-r

OU encore :

Chloral.. .

Eau de roses, M.

Un grand nombre d'autres antiseptiques ont été prescrits en injections. Parmi les principaux, nous signalerons : le permanganate dépotasse, Veau de chaux, le sublimé (à 2 p. 1 00), le salicylate de mercure, la résorcine, la pyridine, etc.

Les injections de poudres en suspension dans l'eau se font avec le salicylate de bismuth seul ou associé à la résorcine el à. Viodol comme dans la formule suivante (L. Julien) :

Salicylate de bismuth 5 à 10 gr.

Résorcine 3 gr,

lodol 1 gr.

Vaseline liquide 150 gr.

(Une injection malin et soir.)

Parmi les anciennes injections remises en honneur par M. DU Castel, signalons les suivantes :

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