TROISIÈME PARTIE
Dans ce dernier chapitre, comple'ment obligé des précédents, nous serons très concis, nous bornant à quelques considérations ou prescriptions générales, relatives à l'hygiène des malades, des personnes qui les approchent, et des locaux où ces malades sont placés. Pour plus de détails sur cet important sujet, nous renverrons le lecteur aux savantes leçons de notre excellent maître M. le docteur Dujardin-Beaumetz sur l'hygiène thérapeutique^, sur V hygiène alimentaire ^ et sur l'hygiène prophylactique ^. C'est ce dernier ouvrage que nous prendrons plus particulièrement pour guide dans les lignes suivantes.
Hygiène corporelle du malade.
La propreté du corps, obtenue par des ablutions, avec une eau abondante et pure, est le premier et le plus important de tous les préceptes de l'hygiène. L'asepsie doit précéder l'antisepsie, car dans bien des cas elle dispense de celle-ci, et c'est dans l'état de maladie que cette propreté devient plus nécessaire encore, aussi bien pour le