‹ La thérapeutique physique d'autrefoisChapitre 24 sur 87 · oo mètres · texte numérisé non relu

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Au-dessus de i 200 mètres.

DECES DE PBTISIQUES SUR I OOO DÉCÈS

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danet, de Paul Bert et de Viault (découverte de l'hypercythémie provoquée par le séjour sur les hautes montagnes). Mais de Saussure avait montré le chemin aux chercheurs en essayant de déterminer la physiologie pathologique du mal des montagnes. Enfin, nous devons beaucoup aussi à Lombard qui a, le premier, fait une enquête sérieuse dans la région alpestre et qui a conclu, avant Jourdanet, auquel on accorde en général ce mérite, à la possibilité de soigner certains tuberculeux par l'atmosphère des hautes régions (i).

(i) La constatation de nombreuses guérisons par l'altitude fournit à Jourdanet l'idée de traiter quelques maladies par l'air raréfié. Dès 1862, il employa ses appa reils pour « le traitement curatif des maladies chroniques », en particulier pour le traitement de la phtisie.

Voir :

D. Jourdanet. L'air raréfié dans ses rapports avec l'homme sain et avec l'homme malade. In-S" de 80 p Paris, Baillière. 1862.

D. Jourdanet. Application artificielle de l'air des montagnes au traitement curatil des maladies chroniques. In-8° de 84 p. Paris. Baillière, 1 863 .

Arnus. Aereoteràpea (tésisde doclorado). Madrid, Gomez Fuentenebro, 1873.

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