Appliquons cette dernière relation à un gaz parfait
Désignons par t la température centigrade qui correspond à la température absolue T, par a le coefficient de dilatation du gaz parfait. Les deux températures / et T sont liées par la relation
Désignons, en outre, par Vq le volume spécifique du gaz à la température de la glace fondante sous la pression p. Les deu\ volumes ç et Vq sont liés par la relation
On en déduit
V=:VQ{l-h OLt).
di* V
La relation (2), dans le cas d'un gaz parfait, peut se mettre sous la forme
Si Ton appelle C la chaleur spécifique d\in gaz parfait sous la pression constante />, et si Ton remarque que la chaleur spécifique sous volume constant du gaz parfait se confond avec la chaleur spécifique absolue, les deux chaleurs spécifiques sont liées par la relation bien connue
<rB LE KAPPOtT »E«^ CBALEIt<. ETC. «W
On dôiiiiil de*" drra\ dfrairi>f> ne^liti.^i^ .5) C-iKE = -i^-
Celle é«-juation rUblîl une rtrUli<>D enlnî les deux chi'i «^rs *|>éciliijue> d'un ::az parf^il el la dcrixêe du \ir:rt irur.*,.. [:ar rap|*orl à la leiujt^rature.
On ne <^il rien a priori sur le \"iriel inlèneur ou >ur ^4 façon donl ce viriel inlêrîeur se com[K>rle jvàr <uUe dur,* %^rîation de lemp«rralure >ous pression ixui^tante.
4. Si Ton veul trouver, d'après la relation .5 .le ra|^jxMt des deux chaleurs spécilî«]ue> d'un ga* (urtaiu il t'aul Ijmv néce-^saireoienl une hypothèse sur le \iriel întorieun Ow A fait rhjk-pothèse la plus simple; on a sup|M>$è
Dans celte hypothèse, le rap[)orl des chaleurs sjh vitî^pie'*
d'un gaz a pour valeur
Ce nombre est-il admissible?
Le rapport des chaleurs sjïècifîques peut s*oh tenir do ti>»ix manières : au moyen de Texpèrience de Chinent et IVmm ino'^» de la vitesse du son ou de la rehition ^4^* Aucune do oos méthodes ne permet de supposer, à moins d^ulmollre dans lo'* expériences les erreurs les plus grossières» ipie lo rapport do'* chaleurs spécifiques de Tair ou de rhydn>i:ène soit >onîiibloment supérieur à i,4i*
Le nombre J, comme rapport des chaleurs spèciliquo*^ do^ gaz parfaits, est en contradiction formelle avec tou» Ioh U\\\<
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connus. Si Ton adopte ce nombre, il faut supposer non seulement que le viriel n^éprouve pas de variation sous pression constante par suite d^un changement de température, mais que le viriel lui-même est nul.
Si Ton compare, en effet, les relations (i) et (3), on a
(6) dT = r
Si le premier membre de cette dernière équation est nul, le viriel V doit être nul et le théorème de M. Clausius dans le cas d'un gaz parfait doit se réduire à la relation
£ma'=:3/>p.
Cette relation est Texpression de la théorie des gaz de BernouUi.
On avait reconnu Finsuffisance de la théorie de BernouUi ; le théorème de M. Clausius venait combler une lacune considérable dans la théorie des gaz. Si Ton accepte le nombre | pour le rapport des chaleurs spécifiques d'un gaz parfait, il faut revenir à la théorie de BernouUi : il faut faire un pas en arrière.
5. La question du rapport des deux chaleurs spécifiques a été soulevée de nouveau à propos des expériences de MM. Kundt et Warburg sur la vitesse du son dans la vapeur de mercure. Ces expériences ont conduit à admettre le nombre | pour le rapport des chaleurs spécifiques de la vapeur de mercure : immédiatement on a conclu que la vapeur de mercure devait être considérée comme le type des gaz parfaits. Il est nécessaire de faire une remarque à propos de cette conclusion.
Lorsque la propagation du son a lieu dans un gaz, de telle manière qu'il ne s'opère aucun échange de chaleur entre le