‹ La thermodynamique et ses principales applicationsChapitre 45 sur 58 · SUR LB RAPPORT DES CHALEURS/ ETC · texte numérisé non relu

SUR LB RAPPORT DES CHALEURS/ ETC

gaz et les parois du récipient qui le renferme, il n^est pas douteux que Ton puisse déduire de la formule de la vitesse du son le coefficient de détente adiabatique du gaz. Si Ton représente la loi de détente adiabatique du gaz par une foroiule de la forme

p^.n -- const.,

dans laquelle le coefficient n peut être regardé comme constant, au moins dans un certain intervalle de Téchelle des températures, le coefficient de détente adiabatique n est lié aux deux chaleurs spécifiques et à la température par une relation très simple.

Si Ton appelle C la chaleur spécifique sous pression constante, c la chaleur spécifique sous volume constant, a le coefficient de dilatation sous pression constante, i! le coefficient <le dilatation sous volume constant, t la température centigrade, le coefficient de détente adiabatique a pour expression

Cl a

Admettons que les expériences sur la vitesse du son donnent avec exactitude le coefficient de détente /i. Pour déduire de la formule précédente le rapport des deux chaleurs spécifiques, il faudrait connaître, outre le coefficient de détente, les coefficients de dilatation sous pression constante et sous volume constant de la vapeur de mercure.

Le coefficient de détente n'est égal au rapport des deux chaleurs spécifiques que dans le cas où les deux coefficients de dilatation sont égaux; dans ce cas le gaz suit la loi de jMariotte. Cette dernière propriété ne semble pas avoir été établie jusqu'à présent pour la vapeur de mercure.

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