‹ La Thrombose et L'Embolie Post-OpératoiresChapitre 13 sur 40 · let /0'ans RE · texte numérisé non relu

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On voit ici vérifié ce que nous avançons: la fréquence de la thrombose croît avec l’âge. Si en clinique la 7° dizaine entre pour une faible part dans le pourcentage, « cela s'explique aisément en considérant qu'à cet âge on fait relativement peu ÉARÉSURE gynécologiques. » (Krôünig.)

PRÉDISPOSITION FAMILIALE. — Schnietzler est seul à signaler une prédisposition familiale à la phlébite postopératoire. « Je l'ai observée deux fois chez mère et fille, et deux fois chez deux sœurs », dit-il. Nous relatons nous-même un cas très net de cette prédisposition familiale dans une observation qu'a bien voulu nous communiquer M. le professeur Estor (Obs. IV). Les observations d'opérations portant sur plusieurs membres d’une même famille sont relativement trop rares pour que l’on puisse vérifier cette hypothèse.

INJECTION DE SÉRUM. — Mayer (de Tubingen)a vu qu'à la suite des injections de sérum antistreptococeique comme moyen prophylactique de la fièvre puerpérale, la coagulation est retardée pendant les deux premières heures, elle est accélérée ensuite. En raison d’une telle influence sur la coagulabilité, l'emploi du sérum antistreptococcique augmente la tendance aux thromboses chez les accouchées

En gynécologie on a injecté des sérums divers comme moyen de compléter une hémostase difficile. Leur action coagulante est done précisément recherchée. Peuvent-ils réellement jouer un rôle dans la production des thromboses ?

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