B. VEINES
De disposition un peu différente, suivant les sujets, elles sont cependant conformes en général aux données classiques. Nous avons vérifié ce fait sur 15 de nos dissections où les veines étaient parfaitement injectées de sang sur des sujets préparés au chlorure de zinc.
Toujours il existe un réseau à la surface du corps thyroïde, appliqué contre le parenchyme par la capsule propre dans laquelle les veines sont plus ou moins incrustées. Ces vaisseaux ne peuvent, en règle, être isolés de la surface du corps thyroïde d’une façon appréciable. Le cas est rare où la dissection permet de sectionner une veine au delà de son premier contact avec la capsule. Il faut donc en général compter avec le sacrifice de ce réseau péri-thyroïdien dans la thyroïdectomie totale.
Pour le ménager au maximum, comme toujours, ou liera les veines « au plus près ».
Les veines qui drainent ce plexus veineux sont réparties en plusieurs groupes :
1. Les veines thyroïdiennes supérieures : elles sont satellites du pédicule artériel et vont à la jugulaire interne par l'intermédiaire du tronc thyro-linguo-facial de Farabeuf.
Parfois, une veine thyroïdienne supérieure accessoire ou une veine oblique de Kocher.