‹ La TomographieChapitre 115 sur 124 · Choix des coupes. — Présentation des films · texte numérisé non relu

Choix des coupes. — Présentation des films

Dès les débuts de la technique tomographique, on a opposé les méthodes d'exploration procédant par coupes épaisses, et les méthodes de diagnostic utilisant des coupes minces. Les notions d'épaisseur de coupe, théorique et expérimentale, sont basées sur la considération de très petits objets opaques. En fait, il s’agit là d’une question oiseuse résolue par la standardisation de la pratique tomographique suivant les régions auxquelles elle s'intéresse.

de ati : Li

Nous nous sommes demandé, étant donnée l'importance

du degré d'exposition, s’il n’y avait pas intérêt à faire subir

un traitement spécial aux films lors du développement. Nous avons tomographié des malades porteurs de lésions nettes (pneumothorax, spélonques) et développé de façon différente des films identiques. Le sous-développement effectivement efface assez bien les opacités éloignées du plan de coupe, mais c’est un gros travail pour un résultat assez mince. A la réflexion, nous nous sommes denmiandé quelle serait l’attitude du praticien si on lui fournissait une coupe parfaite, c'est-à-dire sans le support squelettique auquel il est habitué. Il serait vraisemblablement assez gêné, car il manquerait de repères : une radiographie est souvent moins intéressante par le diagnostic qu'elle permet que par les repères qu’elle donne.

Nous signalerons enfin, sans y insister, une présentation artistique des clichés : la méthode des paraglyphes [26}, qui fournit pour les images obtenues par balayage rectiligne des résultats assez intéressants.

Aucun artifice de développement ne supprimera les images d'effacement, les grands angles de coupe eux-mêmes, qui donnent de grandes traces, exagèrent ce défaut : en effet, 1 la trace est longue, elle recouvrira une grande partie du cliché, et en particulier les images nettes ou floues des objets voisins. La couche de coupe sera fine, mais son image sera très peu contrastée, et l’on assiste au paradoxe suivant : des auteurs comme GRreIxener, RerTzLarr, KRAMER, disposant de tomographes permettant des angles de 25°, reconnaissent que l’image est plus nette, mais préfèrent travailler avec des angles de 15° ou de 40° sans en donner la raison, qui est vraisemblablement celle-ci. On voit ainsi combien le problème pratique est complexe. Il est de toute façon, comme

toujours en clinique un compromis et un cas d'espèce.

TES de sa Ma hrs En

CÉ TS à DEEE a ie he Us ME + ee

LL ‘ ou | LA > as 12 ny".

à LE # a Pa LE Ir RABAT cj nt * À EE OT , “ , ê Ê re D à Se 1 18e ef EP :

Page 1