ACTE TROISIÈME
Le cachot souterrain et la justich de Dion.
La scène représente un cachot obëcur | la tour du Nord.
der)
t parti.
a vie est ee ence, les FERNANDO ET RICARDO.. Es nalés ont . Len HRIRE derrière, RicaRDo (une lanterne à la mai ).—Je vous cherqui leur chais, vieillard: j’ai des nouvelles à vous apprendre. . orêt, e ete 3 ÿ ie FERNANDO.—Lesquelles ? Mekerait-il donnéenfin. tterez à de voir M. le'‘comte? | Ë . »
Ricarpo.—Vous le verrez ;/il est même, je crois, ossible ? disposé à vous accorder bien des faveurs, si vous: dis au FERNANDO.—Eh quoi! Serait-il possible ?.. Mes. rois des désirs, mes vœux les plus chers vont-ils enfin se :. ons pas lee
réaliser ? O Dieu ! puis-je espérer encore ?
op
RicarDo.—Oui, vous pouvez espérer, vous pouvez espérer beaucoup... Vous voyez que M. le comte
n’est pas aussi méchant que vous pourriez le croire,
puisqu'il se rend À vos désirs.
FERNANDO.—Oh ! merci, Ricardo, merci pour ces paroles consolantes que vous apportez à ma longue douleur ! Hi. É ro
RicCARDO.—Ne me remerciez pas, vieillard: vous ne me devez rien, à moi. Si votre vieavait dépendu de moi seul, il y a longtemps que vous ne seriez plus: on ne résiste pas impunément aux ordres de Ricardo.. Mais M. le comte est indulgent: il se laisse gagner un peu trop facilement par l’émotiom Il est dur, en vérité, par moments ; mais la colère, chez lui, n'est pas de longue durée.
FERNANDO. — Oh! dites-moi, de grâce! puis-je espérer que ces fers seront enfin brisés; que la lu- -mière sera rendue à mes yeux presque éteints ; que je reverrai, une fois avant de mourir, mon fils, mon Alonzo? Dites, Ricatdo, puis-je espérer ?.… 0 liberté! O lumière du jour! O mon fils!
RicARDo.—Vous demandez beaucoup; mais M.
le comte, je vous l'ai dit, est disposé à vous accorder beaucoup, à une condition cependant: c’est que vous signerez définitivement l’abandon de tous vos biens en sa faveur... Mais prenez garde de ne rien lui refuser: les conséquences en seraient terribles pour vous; dans un moment d’irritation, il pourrait ordonner votre mort et celle de votre fils.
FERNANDO.—O mon Dieu!
RicarDo.—Au reste, j’entends ses pas; je vous * laisse avéc lui. Mais n'oubliez pas mes dernières paroles. (I sort.) :
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FER gémis entenc mes f oublié au mil voix e!
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