‹ La Tour Eiffel en 1900Chapitre 100 sur 134 · J = o,oio · texte numérisé non relu

J = o,oio

> — (0 + l) = 'M»^9^i ^ ^ X ‘^>.99^1 — 1 èjb-

La valeur numérique de ce dernier terme est négligeable; en laissant donc de côté

le terme P„, ^ île la lornuile (1), celle dernière se réduira dans la suite des calculs à :

On aura de même comme valeur de en fonction de /, :

dans celte expression :

,2- (2 + O1UO2 X 1 .85:i) ^

y = rffe = ' = T853 ^

et

Or, nous avons ;

d’où

et

On en déduit :

b) La cabine s'élève et le contrepoids descend .

Dans ce cas, on a :

^ = /o + OR + I^ ot p = /, + /^+i>„,

LA TOril EIFFEI. F;\ 1900

d’ou en négligeant P„. :

Avec une tension moyenne du câble de =1 .8i3, les valeurs numériques

sont :

iC,o (2 + o,oo;> X i.8i3)^^

O = 0,07 ^^^j = o,oo0i et 1= ^ = 0,0046

1 + t) = 1 ,oo()i 0 "h ^ ~ 0,0107 * — (0 “1~ ï) =

On a de même :

d’où :

et

Or nous avons :

d’oii :

et

— \. 780 kg t^= 1 .8 10 kg t, = 1 ,85o kg

= 3.5O0 /.ÿ 'r, = 3.O20 A’ÿ T, = 3.700 Aÿ.

2“ Traction exercée par les câbles de contrepoids sur la cabine.

a) Ascension de la cabine. — Considérons d’abord le cas où la cabine commence au rez-de-chaussée son mouvement ascensionnel (voir fig. 03). La traction en (1 ) est + = 3.50o kg. En (2) elle est T/ = 2 t^, telle que l’on ail :

Le diamètre de la poulie étant de 1,372 m et celui de la fusée 0,101 m, on a :

( ) — : 0,07 — - — - - o,oo5 1

= o,ooOi

1 + 0=1 ,oo5i ( ) + 1 = 0,01 12 1 — (0 + I) = 0,9888

,(y+l) =T;ïïû1=''"“ 'IV = 3.5üiA5

ASCENSEUR OTIS DU IMUER NORD

que nous admettrons être rcHorl T agissant sur la cabine on négligeant le poids des cables compris entre la poulie supérieure et la cabine (i).

Lorsque la cabine sera arrivée en haut de sa course (voir fig. tid), ces tensions seront

restées les mêmes, soif 3.r)()o kg en (i) et 3.rK/| kg en (2) et en (3), car les cûbles du coté du contrepoids portent également sur des rouleaux.

(i) Celte longueur est d’environ 70 m et ou |)Out ailmeltre (pi’tdb* soit réduite à .ôo m en raison de l'inclinaison et du frottement. I.a diminution de la tension <pii en résnlle est donc de h,\ Xôo = 270 kg. Dans les calculs fpie nous avons établis pour l'ascenseur Olis, tel qu'il existait précédemment, nous tenions coni|»te d(' l'action du poids des cûbles, malgré l’incertitude que leur calcul peut présenter, surtout dans les parties où le câble, peu incliné, est soutenu par une série de galets rap|trocbés run de 1 autre, ainsi que cela se produit entre le rez-de-chaussée et le premier étage.

Pour l'ascenseur actuel, réduit à ce premier étage, cette inlluence assez incertaine est donc faible et nous la négligerons. Du reste, il faut remaiapier qn'(dl(' n'agit d'nne façon sensible que lorsque la cabine est on haut de sa course. Dans cette position, le poids des câbles se rendant à l'appareil moteur, ainsi qu'au coidrepoids, ne fait (pi'ajouter son action à l’effort moteur. Si la cabine est au bas de sa course, les câbles s'é(pnlibrent très sensiblement.

b) Descente de la cabine :

La cabine s'abaissant arrive, au bas En (I) :

de sa course. Les tensions successives sont :

En (2) nous aurons une tension TJ = 2 //, telle <jue l’on ait :

O = o,oo5i I

' ,!g|t '-'MX/' '--0^'='“" " =

En (3) la tension sera la même :

T; = 3.7.V, kg.

Lorsque la cabine s'abaissant part du haut de sa course, les tensions successives sont : En (1) :

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