oo kg
Os valeurs sont à comparer avec les pressions efieclives du tableau prt‘cédent.
Fn reportant ces valeurs sur l'épure, on voit (|uc :
1® Dans le cas de la cabine motrice seule cbarj^ée de 5.r)oo kg, la pression est insuftisanle j)Our que le véhicule puisse monter, l'etVorl résistant étant constamment supérieur à la pression statique qui correspoml à la vitesse o.
Mais ce cas ne peut se présenter (pie dans les premiers voyages. Dès (pie la dinérence du poids des voyageurs est de 'i.ooo kg, c’est-à-dire quand il se présente iS() voyageurs à la montée pesant b.Ooo /.ry et f>3 voyageurs à la descente, soit i.Cioo/.^, ou seulement 57 voyageurs à la montée, on voit d'après l’épure (pie l’eirort résistant est compris entre les etïorts moteurs correspondant à la vitesse de o,'|r) m et à celle de (),()() jm; la vit(‘sse réelle varie de m pour le coinmeiicement de la course à o,/|5 m pour la (in.
îî® Lorsipie la dilYérence de poids V, — V, du C(')té de la cabine motrice est de ;>.S(K) kg, la vitesse au démarrage est environ de o.jÔ m; elle atteint près de 0,80 m à la (in de la course.
3® l,ors(pie les cabines sont ('‘gaiement chargées, la vitesse varie de 1,10 m à i,î>5 m.
a® Cas (le la descente.
Délerminalion de la contre-pression. — Nous suivrons ta m('me marche de calcul pour la descente.
Nous calculerons, tout d’abord, les pertes de charge, qui sont extraites du tableau précédent, correspondant aux ditïérentes vitesses de la cabine motrice.
DÉSIGNATION