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Calculs du parachute hélicoïdal et de l’amortisseur

hydraulique.

Calcul de l'accélcralioti <j' du fuseau.

Soieiil :

1* lo poids total <l'im fusoaii:

M sa massa;

H la ravoii movaii da l'iiélica* situâa à l'iiitâiiaur des colonnes en fonte; Z la pas d(> aatta liélict' ;

0 l’aiii^la dont a tourné la fiisean |)andant la temps /;

^ la vit(“sso angulaire da rolation du fusc'an à l'instant t;

dt

f 1(> coeflicianl da IVottamant des deux siirl'acas liélicoïilales rime sur l'autre (jue nous admettrons a«ral à o,iC);

m et r la massa et la distance à l’axe du fuseau d'un point (juelconque de ce dernier, X, ?/, dont la distance angulaire au plan xz est 0;

K le rayon de giration du fuseau.

Prenons comme axas de coordonnées axas rectangulaires, l'axe des ; élanl l'axe du fuseau, las deux axes ox, o>j deux droites (pielcom|ues païqxmdiculaires entre elles et pei pemliculairas à oz.

Le tusaau est un système matériel da révolution, animé d'un mouvamenl de rolation autour tle son axe de figure', et d'nn mouvement, de translation suivant cet axe.

.\ppli(|uons 1('. tliéoiàme de la dérivée du moment de la (pianlité de mouvement (|ui s’énonce ainsi ;

La dérivée de la somim' de's momt'nls des quantités de mouvement de tous las points d'un système matéi-ial animé d’un mouvamenl de rotation auleuir d’un axe est égale à la somme des moments |iar rapport à c<'t ax(î des forces extérieures appli(juées au

poids al las réactions d»‘ l liélica.

Le poids se décomposa ('ii d(‘ux forces, l une iiarallèla à la tangente à l’iiélica, ayant comme valeur P sin a, et 1 antre perpandicnlaire, dont la valeur est P cos «. Cette der-

svstème.

( )n aura donc ;

P sin a — Vf cos a.

P (sin a — /'cos a) cos a,

ASCKNSEl'R VKUTICAI. DU SDMMKT

et son nionuMil par rapport à l’axe du fuseati est

DR (siii a — /'cos rx) cos o(.

On a donc :

Or

rf-m ( X ^ — >/ = Dit (sin a — /'cos a) cos oc-

X = r cos 0, y = r sin 9,

D'où :

ilx r70 do

— — /sin —= — »/ —

(ly . ^/O do

(Il dt dt

Kn reporlanl ces valeurs dans réqnation précôdenle, il vieni

d^m (.r* -]- ij^) -JY = DR (sin a — / cos 'x) cos ot.

En observant ipie x" -j- ;/’ = r% et ipu' lnr'‘ MK", l’écpialion ilevient ;

M K * — / < os a) cos a.

Dour exprimer (|ue le luseau, en lonrnani, descend sur nue Indice de pas Z. nous poserons :

i = — ■ d'on z = -.

0 Ut:

On en lin* :

(!^z V. ffO Ü7" “ -Ar.Je '

(~)r — 5 n’esi antre ipie l'accélération y' cliercliée, on a donc :

/Td ~ T‘

En remplaçant par sa valeur dans l'éipiation précédimte, il vimit :

y’ = * — / cos a) cos a.

(’omme M = 1- et / = ^ttR ‘ * - ^ . on a finalement : (J cos a

y' — y sin a (sin a — /'cos a),

laquelle donne l’accélération < lierchée^' en t'onctioude l'accélération due à la pesanteur.

LA TOT U EIFFKI> EN IflOO

La valeur <Ie ce coefficient est la suivante ;

ri=o,i5;L K =0,10 d’oii

Tf? X = = o,'i75 soit a = 25‘’3o', sina = o,'|3o, cosa = o,qo2 o.o3()3

/"cos X = o,i^'i, sin X — /"cos îé = o,28fi

Si f—o,iC^,

Ce coefficient est ainsi

La valeur de 7' est donc :

2° h'iiide dynamique du fonclionnement.

I)ans le cas de la marche normale, on voit que le frein ne peut pas embrayer à la descente, si l’accélération de la cabine est inférieure A 7' à un moment quelconque.

Dans le cas d’mic rupture des câbles, la cabine est abandonnée à elle-même et prend l'accéléralion 7. Si est sa vitesse au moment de la rupture, au bout du temps t elle aura parcouru un espace

Le fuseau aura pareouru un espace

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