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initier, puisque vous my SU isez, Mile Ainiriés attk! joiés de l'amour, à satisfaire la sensualité
éveilléé dé Mile Narcisse et à consoler Mlle
Péqueñeurette.
2 C'est ce que je souhaîte de tout cœur; jé ne déteste pas dé regarder agir les autres... Mais n'oubliez point qu'il vous faudra, par-
: dessus le marché, plaire a Mme Jouarre, douai-
riète, qui a jamais renoncé à guider ses fl
és et sa rièce dans le choix de leurs amants; je ne sais trop si elle s’accommodera bénévole
ment du triple gendre que je me dispose à lui 14 introduire », comme disent les Anglais.
== En vérité, notre entétien prend un petit air
de veillée des armes qui m’'agrée fort et, pour
ui peu, je vous demariderais de mé faire che-
vâher!
== Le chevalier Boyard! D'ailleurs, sans
vous flattér, vous entrez dans la lice avec les
moôyefis qui ne sont pas tous des moyetts d'existence. Et je me délecte à penser au nombré de cocus que vous allez faire làdedans ! J'ose ffen abstraire, puisque je serai, de gaieté de cœur, l'artisan de ma propre infortune. Mais la désolation éventuelle de
J'avoué Vafre et du nommé Staper-Wilson,
troublés dans leurs extases industrielles et commerciales, me remplit d’une indicible joie.
. — Attendons, fit sagement Mario, il ne faut. pas veñdre la peau...
— Céftes, pas avant d'avoir organisé l’entrée d'ün petit duc chantant et dansant. Le prémier pas est le plus difficile. Songez qu'il vous faudtait apparaître avec tout l'attrait de l'incotinu, celui du fruit défendu et quelques autres dans une famille Jouarre savamment
préparée, avertie, fnais non prévenue, aux yeux
indulgents d'une douairière qui redoute pardessus fout les jolis petits, les jolis garçons !.….
J'aimerais que toutes Îles présentations se fis-
sent-én bloc et du mêrie coup, pour vous iménager des chances parallèles, et je voudrais que les possesseurs officiels de Narcisse et de Paquefleurette ne fussent point là pour contrecarrer vos efitréprises, Car il ñe faut point compter qu'ils apporteront à ce petit jeu l'indifférence coupable. et la perverse complaisance dont je m'apprète à donner l’éxemple. | — Mon Dieu, opina le petit duc d’un ton tranquille ‘ét sans forfanterie, s'il ne faut que les évincer par la LOPCr IC — Mais non, paladin! De pareils procedés
gâteraient toute la fantaisie que j'espère de
cette aventure, On peut tromper les gens sans les occire, que diable! En cette histoire, comme
. dit Molière, le principal est de plaire, et encore . faut-il savoir avant tout st les petites Jouarre et Cie vous plairont.
ol — Oh! j
’en suis bien sûr d'avance, d’abord par. la AtreR majeure qu'Elles me blaisent tou-
PE et Puis parce qu'élles vous ont plu!
ous verrons bién, maïs laissez-moi quel-
ques jours pour préparer mes Pate cie "3 he
tue 7
vous promets ie tout faire pour ajouter à Ja fämillé Fouarre un membre actif.
— Ma fortune va prendre une face mot vélle!
-— ‘Je le craimdrais, fit Maugis, 51 je ne €royais deux des Jouarre, sur trois, très incapables de désintéressement, D'ailleurs, il vous reste de quoi vivre.
— Et grâce à vous, conclut Lodi, j'espère bien vivre enfin... et pour Îe plaisir, |
LR.