POIDS
kg
kgm
kgm
WOUO
Ce tableau montre que Tutilis leure que la pression d'admîssio lioratioa devient peu sensible i sion de 4 atm sera une bonne conserver le plus longtemps | déjà médiocre.
11 montre aussi qu'on peut ais tion, tout en conservant une u sans monter au delà de 3 à 6 (i/r
En réalité, les résultats consi sont pas obtenus ; le véritable d par suite des pertes de charge, c
de l'air comprimé et ne dépassi rique.
D'autre part, la dépense de vaj que celle qui résulierait des ch densatioDS intérieures dont ne condensations sont un peu attéi vapeur pendant une partie du t quérir une grande importance pa teur, nécessitant, à chaque fois, pourrait les diminuer en entoui calorifuge ou surtout en les mu alimentée par la vapeur à haut ne croyons pas qu'on ait eu reco
§ 94. — Pour ces différents mo pour chaque kilogramme de vap'
chiffres portés dans le tableau ci-dessus, c'est-à-dire, en moyenne,
plus de :
12 000 kgm par kilogramme de vapeur, dépensée, ni plus de : 1 500 à 1 600 kgm par kilogramme d'eau emmagasinée.
Ces chiffres correspondent à très peu près aux résultats de la pratique.
Oq voit que la dépense de vapeur des chaudières fixes ressort à 23 ou 23 % par cheval-vapeur-heure dépensé, ce qui correspond à environ 3 ou 3,îi kg de combustible.
Une locomotive pesant 15 tonnes en charge, remorquant 3 voitures chargées de 7 000 kg chacune, en développant un effort de traction moyen de 480 kg, dépensera à peu près 4i kg de vapeur, soit 3,5 kg A 6 kg de houille par kilomètre-train.
Les petites locomotives à foyer ne dépenseraient guère moins dans les mêmes-conditions.
Poids mort et distance franchissabk.
§ 95. — Le poids mort du récipient d'eau, avec son dôme de vapeur, son enveloppe et ses accessoires, est d'environ 0,6 fcg par kilogramme d'eau contenue.
Le poids de ce récipient avec sa charge d'eau est donc au total de 1,6 ftg par kilogramme d'eau, soit environ lAj par iOOO kgm
Si nous nous reportons aux résultats que nous avons trouvés pour i'air comprimé flans les conditions de pression et de résistance do métal admises pour les plus récentes installations, nous voyons qn'îls sont à peu près identiques.
Si nous faisons la comparaison pour les volumes, nous trouvons également des résultats presque identiques, car 1 m' de réservoir peut débiter dO kg d'air à 8i) atm et emmagasiner environ 1400 000 ftgm alors que 1 m' de récipient peut contenir 800 kg d'eau chaude et emmagasiner à très peu près la même puissance.
Les distances franchissables seront donc à peu près les mêmes à poids mort et encombrement égaux, en admettant bien entendu l'emploi de l'air à la pression de 80 a(m.
Nous avons dit que le poids d'eau contenu était d'environ 230 à 250 kg par tonne de locomotive en charge.
Par suite la puissance c une locomotive à eau ch tonne de poids en charge e eo palier un parcours de 2
En abaissant la pression encore agrandir ce rayon che guère à dépasser i4 < portait des trajets plus Ion deuxième usine de chargei
§ 96. — Le poids des lo( d'après deux coosldératioi
l" D'après l'effort de tra(
i" D'après le travail qu'i tuer un service donné ent
Si nous désignons par :
ix le rapport du poids de train à remorquer;
r la rampe maxima en i
L la longueur du trajet >
Et si nous supposons la moyenne par tonne de cod
Le coefficient d'adhérem locomotive ;
Le travail total à dépens tonne de convoi et kilomèi
Le travail total emmaga 400 000 %m;
La valeur de i* devra sal
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trouvons pour retL les valeurs ma:
ci-joint :