IX. — DISTRIBUTION DES PRIX DU LYCÉE CHARLEMAGNE
chose supérieure même à la communauté de race et de langage; que la patrie enfin, cette patrie qui nous est plus chère encore dans ses jours de deuil que dans ses jours de triomphe, et dont (voilà deux fois, depuis hier, qu'on le redit devant l'élite de la jeunesse universitaire), dont vous personnifiez pour nous , jeunes et chers enfants de la France, les plus fermes espérances et les plus douces.
-A.LLOGUTION
PRONOM kp: V I, \
niSTRIBUTION SOLENNELLE DES PRIX
nu LYCKE LOUIS-LE-CHAM) (i.S76)
Mesdames, Messieurs, et vous, laborieuse jeiuiesse pour qui je sens mon alïeeliou s'aecroîli-e à mesure ({ue le j)roi:i'Î3s des années m'éloigne de votrc^ àtic heureux, permellez i|u au diseours (|ue vous venez si ju-lemeiil d'applaudir (1) succèdent (juelques simples paroles, ([uelques conseils partant du cœur, et adressés avec conliance à un auditoire oii j'espère ne rencontrer que des cœurs amis. ^
Naguère, dans une enceinte voisine, parlant aux élèves du hcee ( lliarlemagne, riche alors, comme vous l'êtes aujoiird hui, jeunes élèves, de couronnes obtenues au Concours gtMiéral, jessavais d .ilVeiinir leur eoiir.iLit' de\;iiit h' iiniiijii'e. >,iiis cesse jdiis grand, des connaissances exigics par no-, piogianimes universitaires. I^es besoins des sociétés moderne-^ imposent à nos écoliers des eirorts
Il I/oratour était M. Cliabrier, professeur de rliétorique.