‹ La Tragédie d'Elektre et OresteChapitre 67 sur 113 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

L'infâme est descendu pour jouir dans la ville De ses rapines;

Mais, tandis que tu ris entre tes cils complices, Tu ne te doutes pas, ô roi, ô vil ^gisthe. Que le Destin lui-même affûte le couteau Pour ton supplice.

C'en est fait : tu peux revenir :

Jamais plus, jamais plus tu ne repasseras

Le seuil que tu osas souiller de ta victoire.

Le rideau se ferme lentement.

C'en est fait : à jamais !

Les deux mains en avant, la mort te recevra Aux portes du grand meurtre et de la longue joie.

DeiTière le l'ideau tiré.

ŒNOPS

C'en est fait. C'en est fait.

Comme la nuit,

La mort —

La mort

Est sur tes pas.

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