PREMIER PRÊTRE
Ses obsèques ont eu de nous toute l’ampleur Qu’on pouvait leur donner. Son décès fut suspect. Et sans l’ordre puissant qui fit plier nos lois On aurait dû la mettre en terre non bénie Jusqu’au dernier appel; en guise de prières On eût dû lui jeter cailloux, pierres, tessons, Et vous voyez qu’elle a ses couronnes de vierge. On la couvre de fleurs, on la mène au tombeau Au son de la clochette, en solennel cortège.
LAËRTE
Faudra-t-il s’en tenir à cela?