L. R.,,, 30 mars
Dans certaine ville du Midi les tenanciers, non contents d’obliger les chanteuses à coucher et se nourrir dans la maison, — manière de leur reprendre de la main gauche ce qu’il donne de la main droite — les force à ne consommer que dans rEtablissoment, à rester pour attendre les Poires qui pourraient venir, même après la fermeture, car ces maisons possèdent presque toutes des cercles on la partie se poursuit toute la nuit, et la chanteuse doit, dans la salle, de jeu, rabattre le miche qu’elle mettra dans son lit.
Sur cent chanteuses de beuglant vous avez actuellement (et le nombre grossit do jour en jour) 90 ça tins ! mais.*, qui les a faites, ces catlnsp... Les directeurs. Voici la phrase que m'a répondue un de ces tenanciers... « Mais, monsieur, je n 7 m jamais rien exigé des femmes qui chantent chez moi*., elles sont libres de prendre leur pensum ou leur chambre ailleurs ; mais libre à moi de les résilier dans Us quinze jours!.., »
Un chef d’orchestre *