‹ La Traite et le Droit InternationalChapitre 17 sur 54 · Celles-ci sont étudiées plus loin · texte numérisé non relu

Celles-ci sont étudiées plus loin

PCT UE

des mesures qui avaient pour but de placer la police des mers entre les mains d’une seule puissance. Le gouvernement se refusait non seulement à reconnaitre le droit de visite, mais il assurait qu'il n'avait point reconnu la différence établie par le quintuple traité du 20 décembre 1841 entre le droit de visite proprement dit et le droit de s'assurer de la vraie nationalité d’un bâtiment. Mais pour réprimer la traite d’autres moyens, et c’est ce que le traité de Washington affirmaiten maintenant de concert avec l'Angleterre sur les côtes de l'Afrique deux escadres indépendantes l’une de l’autre, mais assez nombreuses pour assurer séparément et respectivement l'exécution des lois et obligations des deux pays contre la traite.

Mais bientôt des difficultés pratiques s’élevèrent dans l'exécution du traité (1). Ainsi, en 1858, les croiseurs britanniques ayant recu l’ordre, qu'ils exécutèrent aussitôt, de visiter de nouveau les navires nord-américains, le cabinet américain considéra ce procédé comme une violation de son pavillon et protesta en prétendant que les Etats-Unis seuls avaient le droit d'exercer la police et la surveillance sur les navires de leur marine marchande.

Les jurisconsultes anglais blamèrent la conduite des croiseurs qui s'étaient arrogé un tel

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