L'ACTE DE BRUXELLES ET LE PARLEMENT FRANÇAIS
Les 24 et 25 juin 1891 eut lieu à la Chambre française un grand débat sur cette ratification de l'acte général. ‘
MM. Félix Faure, Piou, Deloncle, Charmes prirent tour à tour la parole.
On adressait trois objections à la convention projetée.
1° Au sujet de la zone de surveillance sur mer définie à l’article 21.
2° Dispositions relatives à l'arrêt, à la saisie et au jugement des bâtiments suspects.
3° Droits de sortie dont la réglementation n’a pas été prévue par la déclaration du 2 juillet 1890 et qui lient nos intérêts commerciaux.
Mais là où la discussion devint particulièrement vive, ce fut au sujet du fameux droit de visite, « ce reste de barbarie » qu’on ressuscitait (1).