KHAN^AIS ET ANGLAIS
miquc de rKirypIo, cardcpiiis iSS:> toute riiptiiro (riin lion av(*c \i\ Tur(|iiie suzoniiiu» pnssnil pour supprimer un desobslncles qui s'<>|»posent à IVlal)Iissemcnl d'un prolecloriil ani>:lîiis. Mais le Irnilé de commerce franco-lurcde iSdi .dlait être remplacé par un autre arrangement qui porh» la (axe uniforme de 8 p. loo, perçue jusqu'à présent par la douane égyptienne, à ii et même iT) p. loo dans certains cas ; TAIIemagne concluait avec TEgypte un accord qui devenait applicable à la France en vertu de la clause de. la nation la plus favorisée et qui, fort avantageux aux jïroduits allemands, grevait de i") p. joo les farines et céréales, les soies, les vins, c'est-à-dire des articles }>our lesquels nous comptions j>armi les vendeurs les plus importants. Pour sauvegarder nos intérêts, M. Cogordan, naguère représentant de la France au Caire, signa le traité de commerce franco-égyptien du 2Gnoveml)re 1902, qui maintient l'ancien tarif de S p. 100 sauf pour certains produits que nous ne vendons j)as à rÉgypte, par exemple les sucres raffinés et les bois, taxés à 10 p. 100, les alcools, les pétroles, les animaux sur })ied, taxés à 10 p. 100. Comme Mltin. — Egypte. 9
**> LA TRANSFORMATION DB i/kCYPTE
la clause de la nation la plus favorisée Ggure dans les trailôs de presque toutes les puissances avec rÉgyplc, le bénéfice des dispositions indiquées ne demeurera pas exclusivement réservé à la France. On peut toutefois considérer comme avantages particuliers d'ordre diplomatique la reconnaissance de privilèges anciens, Svivoir: l'exemption de tous droits pour les établissements scolaires, religieux, hospitaliers, après déclaration faite par les consuls français et pour les envois destinés aux postes françaises. d'Egypte qui ressemblent à celles de Turquie ou d'Extrême-Orient. Le traité de 1902 est l'un des premiers effets d'une nouvelle politique qui ne demandera plus tout ou rien, et qui ne procédera plus par continuels coups d'épingles.