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des glandes endocrines, ni les anticorps du sang immunisé. En somme, « le sang citraté possède les propriétés physiologiques essentielles du sang normal » (Jeanbrau et Hédon).
Nous devons ajouter que nous n’avons jamais COnstaté au cours de nos transfusions pratiquées avec du sang citraté dans la proportion de 5 à 10 pour 1.000, le moindre accident dû au citrate de soude. Les frissons et l’hyperthermie signalés après la transfusion de sang citraté ne sont que des réactions passagères et sans gravité.
. Nous donnons la préférence à l’emploi du sang stabilisé par le citrate de soude.
Ce procédé rend la transfusion sans aléas. Il permet à l’opérateur de ne pas se presser, ce qui peut avoir une grande importance pour celui qui n’est pas entraîné à la pratique délicate des injection intra-veineuses chez le nourrisson.
Voici la technique que nous avons suivie et que nous conseillons :
INSTRUMENTATION. — Il faut avoir :
une seringue de Luer de 20 centimètres cubes avec son embout;
une seringue de 2 centimètres cubes;
une aiguille à prise de sang;
une aiguille à injection intra-veineuse fine et à biseau court pour l'injection.
On a conseillé, de préférence, l'aiguille de Rosenthal, aiguille ayant seulement un centimètre de longueur et
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qui doit empêcher la perforation de part en part de la veine.
Pour P. Chevallier et R. Stiffel, il semble que chez le nourrisson l’emploi de fin trocart en argent, dont on enlève la pointe perforante une fois l'instrument introduit dans la veine, soit particulièrement à recommander.
Robertson, Brown et Simpson se servent d’une aiguille sur laquelle est fixé, à quelques millimètres de sa pointe, un curseur qui sert d’arrêt et qui empêche de pénétrer trop profondément.
Nous nous sommes exclusivement servi, et sans aucune difficulté, de l’aiguille ordinaire.
Tout ce matériel sera stérilisé à la chaleur sèche.
Il faut encore une ampoule de 10 centimètres cubes de solution stérile de citrate de soude à 10 %.