‹ La traversée de l'AfriqueChapitre 76 sur 106 · LS ET ET · texte numérisé non relu

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et largement espacés les uns des autres: il est probable que la population est plus dense dans l'intérieur.

Après avoir passé le confluent du Lomami et Banoméla, nous arrivons à Basoko, où le Louhali se jette dans le Congo. Les gens de Basoko ont même coiffure et mêmes usages que les peuples dont

Je viens de parler. Ils se percent les oreilles et les

t de cordelettes ou de perles qui en contournent le rebord extérieur. J'ai remarqué que leurs cases, très basses et carrées, étaient assez mal entretenues ; leurs villages sont d'apparence malsaine. Is vivent en grande partie de pêche sur les bords du fleuve. Dans le haut Louhali, chez les Likouangoulas et les Monguélimas (Arouimi), on se sert d'armes bizarres : sabres recourbés, lances à lame

enorme, orands coutelas, etc.

En quittant Basoko, je décide de consacrer Quinze jours à remonter l'Itimbiri, affluent à iHMIHZC JOUTS a remonter lItimbiri, affluent nord du Congo, afin d'essayer de me procurer pour ma

collection des objets en ivoire travaillé ; CES ivoires sculptés consistent soit en défenses d'éléphant autour desquelles s’enroule un bas-relief représentant en général une procession de figures où d’anima UX, soit èn trompes d’appel faites d’une défense creusée St ornementée de dessins ou d'arabesques gravés, soit enfin en épingles à cheveux, peignes, petites figurines de colliers, manches de couteaux et autres objets d’un usage journalier que les indigènes fabriquaient à l’époque où l’ivoire était abondant Ces sculptures primitives ne manquent pas d'originalité et se rapprochent assez de celles de Loango. Mais dans le haut Congo, où l’'ivoire devient rare, on ne trouve plus aujourd’hui de ces sculptures. Les

un.

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