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sation » véritable de lurètre en position gynécologique. L’urètre se couche de plus en plus en arrière, à mesure que descend le col vésical. II y a déjà dans ces cas, dilataüon du canal urétral. La paroi urétro-vaginale est très amincie et très peu solide, incapable d’un soutènement réel (2° degré - fig. 7).
4° Enfin, si le prolapsus s’accuse, l’urètre est tout à fait vertical, la vessie est déroulée, l’urètre est dilaté en barillet. À ce moment-là, le fascia urétro-vaginal est réduit
Fig. 7 Fig. & Fig. 6. — Premier degré : urètre légèrement oblique, paroi urétro-vaginale amincie Fig. 7. — Deuxième degré : urètre demi-dilaté Fig. 8. — Troisième degré : urètre en barillet
à une mince lame de quelques millimètres d’épaisseur. L’urètre, élargi et raccourci, tend à « s’effacer », comme le col au cours de l’accouchement. Le sphincter est étiré, et l’incontinence apparaît d’abord à l’effort, puis de façon continue (3° degré - fig. 8).
Déductions thérapeutiques :
1° La réfection de ce point de résistance antérieur est un des objectifs majeurs de la cure chirurgicale du prolapsus.
Lorsque l’on dissèque les fascia de HALBAN, dans le temps antérieur de la triple opération périnéale, lon s’efforce de disséquer le plus bas possible les lames celluleuses qui doublent la muqueuse vaginale postérieure et qui