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PS\CHOMI-CAMQlE UE LA TRlSTtSSE ET DE LA JOIE 'Sl^
Janet dans rcmolion hystérique, se produit également dans rémotion normale; on a les Jambes coupées par Fémotion, suivant re\[)rcssion courante.
E\i(l('innioi)l. l.i (lécharge (liiVu>e ([ui désagrège tous les mouNcmenls coordonnés, au profit des réQexes et des réactions désordoimées, agit sur les nuiscles volontaires qui concourent à la station droite et s'insèrent autour de Tarticulation du genou, ])nur en neutraliser l'action.
L"é[)uisenienl. la fatigue agissent dans le même sens et se marquonl daulanl mieux ici que les muscles en question ont à lullei-. dans la station droite, contre le poids j)resque total du corps.
Le dérobementdes jambes traduil donc à la fois et la dissociation des mouvements coordonnés et l'épuisement subil.
C'est en vertu des mêmes causes que les bias tombent le l(jng du corps, connue le constate encore une e\[)ression coulante, et si le dérobement nous frappe davantage c'est simplement parce qu'il a comme conséquence la chute du corps sur les genoux.
Le tremblement qui a été très étudié par les physiologistes relève à la fois, croyons-nous, de l'excitation excessive et de l'épuisement. Darwin écrit à ce sujet: a Le tremblement « nmsculaire est commun à Thounne et à un grand nombre « danimaux, sinon au plus grand nombre. Ce tremblemeni « n'est d'aucune utilité; souvent même il est très nuisible; à « couj) sur ce n'est pas volonlaiicnicnt rpTil a du se [)r()- « duire tout d'abord, sous lY^npirc dune émotion (jik^I- « conf[ue, [)Our s'y associer ensuit(\ |>ar rinlliicnce de Y\v,\ (( bitnde '. »
Puis Darwin (Mnunère ([uehpies cas très dinérent> où le Irendjlemenl ^e [)roduit. ol conclut (pi'on ne jkmiI tioiiNciaucun caractère connunn (|ui en rende C()nq)t(\
La piemièn^ rcnianpie ol tout à fail jn^le: le Ireinhlement nc^st d'aucune utilité pour celui (pii tremble, pa^ |>lu«- (railleui> ([ue le dérobement des jambes et les autres >\nq»