I. Atinéc Psychologique, 1897, p
IMKODLCTKJN '20
« nanl rapidement avec les sensations crcfTort musculaire « modéré et de fatigue musculaire* ».
Cette conception, dit M. llibol, « s'appuie sur un l'ail « d'observation courante. Cest qne le plaisir poussé à ce Texcès, ou trop prolongé se translorme bien souvent en « son contraire. Les plaisirs de la bouche peuvent conduire « à la nausée, le chatouillement devient rapidement une (( torture, de même que le chaud el le iVoid. et il n"est [)as (( de mélodie favorite qu'on puisse tolérer pendant deux « heures conséculi\es" ». Ce n'est [)as, à proprement parler, le plaisir cjui se translorme, mais, comme le remarque M. l\ibot, les conditions d'existence du plaisir qui cèdent la place aux conditions d'existence de la douleur ; c'est une excitation forte, une sommation, qui se substitue à l'excitation moyenne. L'accumulation des excitations, même agréables, produit à la longue de la douleui-.
Ce n'est pas que certaines excitations ne j)uissent pas cire pénibles, quoique légères: la loi soulîre des exceptions, mais comme la loi corres[)ondanle de la dcndeur, elle esl vraie d'une façon générale et généralement acceptée.
Les maniteslalions organiques du plaisir, bien (jue m.il comuies, send)lenl s'opposer assez directemenl à celles de la douleur passive.
Les modifications locales paraissent favoriser h^s lonclions spéciales des nerfs atfectés. a Ce qui convient au ucmI. dil (( Kicliel. c'esl une (\xcitalion modérée qui met en jeu son « activité, sans l'épuiser ' ».
Les modifications générales semblcnl également iiienlaisanlcs pour l'organisme.
i" « La circulalion augiueiil(\ dil M. Hilx»!. >niloul du (( coté du cerveau, ce qui se traduit par di\ers phénomènes, « notanunent [)ar l'éclat des yeux* ». — Meynerl écrit v\i ellèt que, dans |ç plaisir, la [)ression xasculaire céin'brali^ n(^