‹ La tristesse et la joieChapitre 144 sur 146 · I. Op. cit., p · texte numérisé non relu

I. Op. cit., p

a. Op. cit., Jl, p. ^77 ï?qq-

r.ONCI.T SION '|I.')

« i" Quels sont les efl'ets spéciaux de didusion cjue pro- « duisent les impressions diverses et spéciales de 1 expé- « rience objective et subjective ?

« 2^ Comment ces impressions les produisent-elles' ? •• La première question se rapporte à l'expression des émotions, la seconde est justement celle que les piivsiologistes posent mal d'ordinaire et ne résolvent pas.

William James lui-même a été gêné, pour la résoudre, par sa conception par trop musculaire et pas assez profondément biologique de l'émotion ; ce qu'il appelle l'émotion c'est, on se le rappelle, la conscience de l'expression et par expression il entend surtout l'expression périphérique, les mouvements, les gestes, les attitudes.

11 a cru. par conséquent, pouvoir expliquer la genèse (les phénomènes physiologiques, en invoquant seulement les principes ordinaires de l'expression, tels queDarw in -, Spencer et Wundt les ont formulés.

A certains états de conscience purement représentatifs s'ajoutent en vertu des principes d'utilité, d'antithèse et autres, certaines expressions, dont le retentissement dans la conscience est le contenu psvchique de 1 émotion. Quant à l'expression interne il ne païaît pas s'en préoccuper beaucoup.

De là une lacune considérable dans sa thèse ; d pouriait l)ien nous montrer, avec Darwin, pourquoi les sourcils s'al)aissent dans la tristesse et se relèvent dans la joie, mais ce qu'il ne pourrait expliquer c'est le rapportdes phénomènes circulatoires et tropliiques qui s'accomplissent dans le cerveau et \v corps tout entier apiès telle ou telle représentation. A vrai dire. Lange n'est pas sorti de la question dans les termes où il l'a posée, mais au moins l'a til partiellement posée; James ne la pose pas, et ce qu'il e.\pli(|ue c'est la partie extt'rieui-e de 1 finolion, la carcassi» nourrait-on dire.

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