‹ La tristesse et la joieChapitre 6 sur 146 · Klinik der Krkrankang,en des Vorderhirns p · texte numérisé non relu

Klinik der Krkrankang,en des Vorderhirns p

f\. Leçons sur les substances toxiques et médicamenteuses, p. aSa. 5. Revue des Deux- Monde, mars i8G5

INTRODT T.TÎOX

« Les impressions douloureuses prolongées, devenues « incapables d'anvler le cœur, le fatiguent et le lassent. (( lelardent ses baltenienls, prolongent sa diastole, et font « éprouver dans la région précordialc un sentiment de ]ilé- « nitude et de resserrement. »

Ce serait donc la persistance des excitations trop fortes ou leur répétition qui amènerait une fatigue de Torgane, après avoir commencé par Tarréter.

Depuis lors, M. Ricliet a repris et renouvelé la question, tout en restant fidèle à Tidée générale du maître.

D'après ce physiologiste, si Ton prend une grenouille el si Ton pince fortement son nerf sciatique, on ohllcMil toujours Tarrèt ou le ralentissement du cœur.

Si Ton 0})ère sur une grenouille décapitée à laquelle on n'a laissé que le bulbe, la douleui-. phénomène de conscience, se trouve supprimée, mais le phénomène organique se produit encore.

M. l\ichet arrive ainsi à la conclusion que toutes les excitations fortes agissent sur le bulbe qui réagit sur les pneumogastriques, et il conclut en disant que la douleur coïncide avec l'arrêt du cœur et rabaissement de la pressi(^n ailérielle'.

Comme on le voit, Claude Bernard et M. Richet étudient un tout autre ordre de phénomènes que Meynert, et considèrent la dimimilion et Taflaiblissement des svstoles comme un des caractères constants de la douleur. Dans ce cas la pression serait abaissée, au lieu dèlre surélevée conune le voudrai! Mevnert.

M. Fran<;ois l-'ranck send)le aNoir doiuK' la rais(^n de ces divergences dans une noie à lAcadcMuie des S(ien("(^s conuuunicpiée en son nom [)ar Claude^ l)(M-nard-. « M. de (]von. dit il. a constaté des Narialions d(* la |)ression artéri(^lle dans \i'< cxcilalioiiv (|( >iil(iui(Mi^('<. mais ("(>s \aiialion< s"e\]»li(|ut'nl : si les Naso moltMus sont seuls al1écl(''s. on a un(M''l(''\nlion i\c

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