‹ La Troisieme RepubliqueChapitre 98 sur 112 · LA · texte numérisé non relu

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À + s “ aie . . x 21 r français à Salonique se trouvait dans une position difficile ; il

était incapable d'accomplir sa mission.

ri Il fallut attendre jusqu'au printemps 1917, bien après le: massacre des marins français au Zappeion, pour que, sur | ini-

tiative de la France, l’Entente se décidât enfin à agir.

: Un homme d’Etat français, Jonnart, ancien gouverneur géné-

ral de l'Algérie, où, pendant plus de dix années, il avait

exercé une action des plus fécondes, s’acquitta à merveille de

cette tâche, difficile et déhicate entre toutes. er

En dépit d'instructions insuffisantes, malgré les tiraillements des alliés, grâce à son énergie, à sa décision, à sa prudence, il exigea et il obtint, sans coup férir, l’abdication, le départ de Constantin et du prince héritier. Désormais, la Grèce, libérée de ses entraves, se rangeait nettement du côté des alliés.

La Roumanie.

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