Transeat a me calix iste. (Matth., XXVI
toire : « Cependant que votre volonté soit faite et non la mienne^ . »
Mesdames, ces souvenirs ne sont-ils pas pour vous la plus douce consolation ? Quoi, le Sauveur vous repousserait, lui qui a connu les angoisses de la solitude, de l'abandon et du découragement? Il vous reprocherait de chercher l'appui, les secours que lui-même a demandés ?
Il faut finir, et pourtant je n'ai pas tout dit, je vous parlerai des causes du découragement et de ses remèdes. Mais en ce moment une pensée me saisit et m'attriste, ma faiblesse a trahi les désirs de mon cœur, je n'ai pas dit ce que je voulais dire, et ce que j'ai dit, je ne l'ai pas dit comme je le voulais.
Ah ! c'est là notre grande épreuve à nous qui portons la parole au nom de Dieu et qui répondons
1. Paler mi, si non polest hic calix transire nisi bibam illiim fiât volimtas tua. (Matth., XXVI, 42.}
du salut des âmes. C'est notre grande épreuve d'être condamnés par notre infirmité à des accents impuissants.
J'aurais voulu porter dans vos âmes les rayons de l'espérance, la consolation et la joie ; ne l'aurais-je fait que pour une seule âme, j'en bénirais Dieu.
Je confie mes paroles au Cœur de Marie, au Cœur de Jésus ; c'est là qu'est la source surnaturelle des grâces victorieuses qui élèvent les âmes dans les régions de la confiance et de la paix.
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opopo^o^o^o^opo^^o^o^o^o^o^o^r^^o^r^^o^opo^