STATISTIQUES DIVERSES
Portai, dans 3/4 des cas
Louis d/10
Rilliet et Barthez 1/7
Lebert 1/6
Piorry, Ancell, Pidoux 1/4
Briquet, Gotton 1/3
Walshe 1/3
Rufz 5/6 (statistique portant sur
446 familles).
Miiller (de Winterthur) 53 p. 100
Monneret presque tous.
Héraj-d, Cornil et Hanot 50 p. 100
Bockendaliler 50 —
FuUer 60 — (statistique portant
sur 1 000 cas).
Briinicke (Copenhague) 46 —
Gjor (Christiania) 53 —
Leudet (Rouen) 50 — (statistique portant
sur 214 cas).
Desplans 71 —
Vallin 30 — (statistique portant
sur 311 cas).
Il faut remarquer que ces chiffres diffèrent surtout parce que certaines statistiques ne comptent comme héréditaires que les cas où les ascendants immédiats ont été atteints de maladies tuberculeuses (catégorie la plus certaine et la plus valable), tandis que les autres comprennent les cas oii, les ascendants immédiats n'étant pas tuberculeux , la maladie a frappé les grands parents ou les collatéraux.
Vallin, dans son rapport sur l'enquête ouverte par l'initiative de la Société médicale des hôpitaux, fait remarquer que la plupart des médecins qui ont répondu assignent un rôle prépondérant à l'hérédité dans l'étiologie de la tuberculose. Toutefois, il pense que ce que l'on impute à l'hérédité n'est souvent que l'expression de la fréquence de la tuberculose, et parfois le fait de la contagion familiale. « La statistique montre que dans la plupart des Etats de l'Europe il y a en moyenne un décès par tuberculose sur cinq décès au-dessus d'un an, et sur trois décès de 15 à 60 ans. Est-il donc étonnant que sur une vingtaine de personnes composant une famille moyenne dont on recherche les tares héréditaires, on trouve deux ou trois décès tuberculeux? Bien peu de familles restent dès lors pures de tout soupçon. Que serait-ce si on voulait descendre aux cousins germains? Si l'on veut rester dans l'observation rigoureuse