‹ La tuberculose, maladie du peuple [microforme]Chapitre 12 sur 52 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

COMMENT EXPLIQUER LA PENETRATION DU BACILLE DANS L'OE- GANISME PAR INHALATION ?

Les crachats d'un tuberculeux, même s'il n’est pas assez

malade pour garder le lit, peuvent contenir un grand nombre de bacilles. Quand ce malade crache ici et là sans précaution,

œur au festant averplaisir.

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ses crachats en se desséchant se transforment en poussière et alors le moindre courant d'air suffit pour les soulever dans l'air. Celui qui respire cette atmosphère où flottent tous ces microbes est très exposé à contracter la tuberculose, surtout si s0n organisme offre un terrain favorable au développement du bacille

On entend par terrain favorable au développement du bacille tuberculeux, tout organisme affaibli, soit que la faiblesse ait été transmise à l'enfant par ses parents, soit qu’elle ait été produite par l'alcoolisme, par des excès de toutes sortes, par la maladie et même par certains métiers.

Le péril ne réside pas seulement dans les crachats jetés à tort et à travers; mais la pénétration dans Jes bronches ou dans le tube digestif de particules de salive qu'un tuberculeux rejette en toussant, en parlant fort ou en éternuant, est un danger pour son entourage. On a découvert en etret que des gouttelettes de salive presque invisibles contiennent des microbes, et bien plus on a prouvé qu’elles peuvent contaminer.

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