SAGE
86 cas de tuberculose génito-urinaire pure; ces derniers, les seuls qui nous occupent, comprennent :
Prostate et vésicule + appareil urinaire. .......... 41 Prostate et vésicule + organes génitaux. .......... 29 Prostate BL-VOSIDUIeS EL ee EE RE ER ETC 10 PTOSUE SOULE RAR NS 0 Die OT EN Re Te 5 Vésictles seules. 2er cree tee CE fl
Ce qui revient à dire que lorsque l'appareil uro-génital sera frappé par la tuberculose, la prostate sera prise seule 4 fois sur 17.
Voici maintenant quelques statistiques que cite Legueu dans son 7railé chirurgical d'urologie.
C'est d’abord celle de Saxtorph qui, comme lésions isolées de l'appareil uro-génital, trouve le rapport suivant :
RIRES rite MAUR ART ER NT RENE ETES 23 RES CO LEE 1 CHAR ER AN PR RE MERE © 10 PROS EURE ST ÉNRPREOR PPATNE 9 MOSS RE eue IR MS MAL DIDIER 0
Rein sn Pin. TA RE RS INR ANRT 12 RCE NÉSICULES RL SE A TR A) Védicles.e LOS E RO SR EN PR 6 VÉSSTRS NE AR Ne PE RP RE TRE 2
Sofin Guyon trouve un rapport énorme pour l'atteinte primilive de la prostate, puisque sur 127 cas de tuberculose génitale pure il trouve :
Prôstale:s6ulé DAS ARE CR RS RE 56 fois Prostate éL VÉRINS EEE aie Epididymeé SBn LORS ER 2 Vésicules, prostate et épididymes............. 50 Tout l'appareil avec doute pour la prostate. .... 2
Tout l'appareil avec doute pour les vésicules ... 6
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Kryzwicki, cité par Crandon, trouve un rapport encore plus grand, 14 pour 15.
Simmonds et Oppenheim cités tous deux par Legueu trouvent des rapports sensiblement égaux, le premier 26 pour 35, le second 18 pour 27.
Enfin ce que nous savons de la pathogénie des tuberculoses locales vient encore à l'appui de nos théories. Pourquoi ne pas admettre, en effet, que le bacille tuberculeux soit capable de se développer dans la prostate de la même façon qu'il le fait en un point quelconque du corps, organe ou ganglion. S'il ne s’y fixe que relativement rarement, c'est que la prostate peut être considérée comme un organe de second ordre et que le bacille, comme {ous les microbes infectieux d'une façon générale, jouit d’une grande affinité pour les organes particulièrement actifs. La quantité de sang qui passe dans la glande en un temps donné est négligeable, si on la compare à celle qui passe dans le même temps dans le foie, le poumon ou le rein.
Il n’en est pas moins vrai qu’il en passe et que, comme nous le verrons au chapitre de la pathogénie de l'affection, des bacilles circulent à l’intérieur de la glande. Qu'un trouble quelconque vienne faire sortir la prostate du second plan où la place sa physiologie normale, le bacille, dont, qu'on nous permette l'expression, l'attention aura été attirée sur elle, s’y fixera et s'y développera.
Point n’est donc besoin d'évoquer toujours la théorie de la propagation pour.expliquer le développement de la tuberculose prostatique.
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