‹ La Tuberculose Pulmonaire Occulte à Expectoration BacillifèreChapitre 15 sur 74 · EE · texte numérisé non relu

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remment normales, nous utiliserons la conclusion du récent article de MM. Srermant et MocLarp :

€... Il y a des lésions tuberculeuses qui ne deviennent visibles que si l’on améliore la technique des clichés. Il y a aussi des lésions tuberculeuses.. que réellement on ne voit pas, parce que l’on ne peut pas les voir. »

Pour les premières, nous avons fait tout ce que nous avons pu avec les moyens dont nous disposons ; quant aux secondes, répétons qu’elles intéressent un autre chapitre de notre étude.

Imaces RADIOLOGIQUES AVEC OMBRES ACCENTUÉES MAIS NON PATHOLOGIQUES

Nous venons de nous demander, en présence de radiographies absolument et indiscutablement normales, si par des perfectionnements de technique, nous n’aurions pas pu dévoiler quelque image cachée. Maintenant, en présence de radiographies dont les ombres plus ou moins anormalement accentuées ne nous ont pas paru pathologiques, nous allons rechercher si nous avions le droit de tenir pour telles ou, en d’autres termes, à quel moment une ombre radiologique passe du normal au pathologique.

11 s’agit là d’une frontière bien mal dessinée (1). Dans leurs belles publications, MM. SercenT, BorperT et Couvreux et MM. Armano-Derrzre, Lesrocouoy et HuGuENIN y insistent peu. Les travaux de MM. DumaresT et ANGIRANY ne donnent guère de précisions. Il en a été de même quand ce sujet a été spécialement envisagé, soit dans certains ouvrages (KozxLer), soit dans les réunions savantes (Meyer, Luepin, STAEHELIN, LoErrLer au Congrès de Bâle 1931).

(1) On peut reprendre là encore le parallèle avec l’auscultation. Dans ce cas aussi, il y a des signes nets, indiscutables, et par ailleurs toute une gamme d’anomalies dont il est très difficile de dire si vraiment elles doivent être tenues pour

pathologiques.

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