CONCLUSIONS
Ï. — Quand on voit au-dessous du tendon direct de l'orbiculaire une tumeur rougeâtre, adhérente à la peau, ovoide, à grand diamètre vertical ou oblique externe on porte à coup sûr, croit-on, le diagnostic de tumeur lacrymale, c'est-à-dire, de tumeur par rétention; assez souvent il n’en est rien, on est en présence d’une tumeur prélacrymale (Rollet).
II. — La tumeur prélacrymale, non réäuctible à la pression digitale, est une inflammation de l’espace présacculaire, et nos recherches anatomiques qui ont porté sur douze sujets, nous ont permis de constater la présence de cette loge cellulaire, située immédiatement au-devant du sac et limitée en avant par une aponévrose. Cette suppuration circonscrite prend une forme simulant celle de la tumeur lacrymale, en raison de ses limites anatomiques.
III. — La tumeur prélacrymale est inflammatoire, beaucoup plus rarement tuberculeuse ou syphilitique.
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