DE LA
COLONISATION AGRICOLE EN TUNISIE
Un Français de la métropole médite de fonder un établissement en Tunisie. Nous verrons plus tard les conditions qu’il doit remplir pour prétendre au succès de son entreprise. Pour le moment tenons que les conditions sont remplies : avant de rien faire, il désire s’enquérir des facilités qu’il trouvera dans le pays pour l’accomplissement de son dessein, de l’étendue de terres disponibles, des modes de propriété reconnus par les lois, des contrats en usage, de l’abondance et du prix de la main-d’œuvre, de l’importance des capitaux nécessaires, etc., etc. Le présent article a pour but de le renseigner sommairement sur ces divers points. Bien entendu, les renseignements qu’on donne ici ne sont destinés à lui fournir qu’une direction de principe, qu’une orientation. Il devra, quand il entrera dans la période d’exécution, s’adresser, pour des informations plus détaillées et plus précises, soit à la Direction de l’Agriculture, à Tunis, soit à Y Union coloniale française, à Paris 1 .