LA NATION TURQUB PRISE COLLECTIVEMENT
'^sle chapitre précédent, nous nenoussoiumes "*^chjB qu'à peindre les Turcs auxquels des i>o- ''^^oiisplusou moins élevées donnent de l'influence ^ les affaires publiques. Nous avons à présent à '^ter la même investigation sur l'ensemble de ^ peuple.
^es faits saillants que nous avons rapportés ^^Us autorisent à reprocher à l'Europe civilisée ^ contribuer à perpétuer Terreur dans laquelle ^^He nation se maintient, de croire son maître ^He nature supérieure a celle des chefs des étals ^J^^étiens, et de favoriser, par cette lâche conces- ^^^n , les avanies qu'ils prodiguent aux envoyés
tout se juge sur les dehors. S'il voit que v bassadeurs se plient à toutes les exigences impertinents usages, et qu'il apprenne q envoyés musulmans sont, au contraire, c roi)e, l'objet des plus flatteuses prévenance ra-i-il la pensée d'expliquer ces nuances différence des mœurs? Qu'on ne s'y attem L'inepte sectateur du prophète continuera à que c'est à sa plus-value sur les autres natic celles-ci font ces concessions.
Si des hautes régions vous descendez d classes moyennes et jusque dans le bas p vous trouverez bien plus sensibles les su: cette méprise.
' Par exemple , n'est-îl pas intolérable p ||, Européen , qu'il soit sans cesse en butte a
dains d'un misérable mahométan avec lequ
par hasard, soit par force, il entre en relati(
.que même loi'sque ces rapports devienne;
mes et profitables pour le Turc, TEurope