PROLOGUE. ix
'lAture, nous n*avoDs étudié que le gouvernement 'iiusalnian dans ses allures et même dans ses mys- ^^res, ses ministres et agents publics dans leur désha- ^'Hé, le peuple dans ses usages vulgaires.
Ce que nous avons exploré avec une scrupuleuse ^^ Mention et rapporté avec une consciencieuse exacti- ^^cie, personne n*avait essayé, personne, au moins, ^ ^vait été en position de le recueillir avant nous ; "^^^Qs avons donné du nouveau sur presque tous les ^^Jels; et quand nous n'avons été que l'écho de ce %^e d'autres avaient déjà dit, nous avons fait remar- ^^er la concordance entre les deux tableaux, bien H^'exposés à de grands intervalles l'un de Tautre.
Les aperçus nouveaux éclos sous notre plume ^Dt dû exciter des défiances, ils contrariaient des ^dées faites; et, en général, on revient difficilement ^ur des opinions que Ton a longtemps caressées. Nous Tavons éprouvé nous-mème. Parti de Paris en 1836, clans une disposition d'esprit favorable aux Turcs, que nous espérions retrouver, après quarante ans d'éloignement, en voie de progrès par suite des efforts de leur souverain, nous tombâmes, dès notre arrivée parmi eux , dans un découragement qui s'est accru de jour en jour, jusqu'au moment où il nous a été démontré que leurs maux étaient incurables.
Nous avions sous les yeux les tableaux déchirants sur lesquels cette nouvelle opinion se fondait, et cependant nous balancions à Tadoptor. Combien n'esfil pas plus diliicile qu'elle saisisse les lecteurs sur