‹ La Turquie nouvelleChapitre 39 sur 79 · AFFAIRES ÉTRANGÈRES · texte numérisé non relu

AFFAIRES ÉTRANGÈRES

périeuse condition de prendre ses ordres du ministre titulaire , dans les affaires majeares et pour tous les cas imprévus. On va voir commeoc cette dernière clause est interprétée.

Dans le système adopté par nous j pour attirer sur la présente publication la confiance que nous avons hautement appelée sur elle, nous avons envoyé à Constantinople , à différentes personnes placées poiu* être bien informées , des morceaux détachés de cet ouvrage, en feuilles d'épreuves. Nous provoquions des rectifications, si on en trouvait d'essentielles, promettant de les reproduire, de les discuter, et de les admettre, en définitive, si elles se trouvaient exactes.

Ne redoutant pas davantage les rectifications du pouvoir, nous avions également transmis ces mêmes feuilles d'épreuves aux ambassades turques à Londres et à Paris, et au ministre par intérim, Nourry, à Constantinople.

On a présenté les dépêches qui contenaient ces épreuves à l'homme qui a charge de retirer de la poste française , à Péra , les paquets venus à l'adresse du gouvernement turc. La première était taxée à 17 francs, la seconde a 19. Nourry n élevé la prétention d'une franchise de port, que le directeur français n'a pas voulu reconnaître. Vous pouvez, lui a-i-on répondu, jouir de ce privil^e à la poste turque; mais il est ridicule de le prétendre d'un oflice étranger. Si vous persistez dans

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