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■ iiio le Sullan observe souvent, placé «.lerrière les Persiennes, ce qui se passe aux alentours.
N'oublions pas ce détail, il nous servira <|iiaM(l nous aurons à raconter l'histoire si fanlastinue lie la fameuse conspiration ilu pauvre Costi '.
Sur la ponte du |)arc cpii descend vers le Bosl'hore et conduit au palais de Tchéragan, loin, bien loin des lieux enchanteurs créés par les caprices du troisième lîls d'Abdul-Medjid, se trouve, dans l'ombre silencieuse, cachée par de grands arbres et d'épais massifs de lentisques et de houx, l'humble et pauvre demeure que j'ai signalée au début de ce chapitre, la demeure qui sert de prison à son frère, l'infortuné et sympathique Mourad V.
Les trois portes de la première enceinte sont gardées, extérieurement, par des sentinelles de l'armée régulière — il y en a quatre à chaque porte; — celles de l'intérieur, par des tnfekdjis ou gardes secrets albanais, habillés en civil, mais portant sous leur stambouli/ic- un revolver de gros calibre et un poignard circassien.