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35i LA TURQUIE OFFICIELLE.

auprès de S. E. Blacque bey et le mis au courant de l'affaire. « Cela ne me regarde pas, adressez-vous au mouhussébédji », me répondit le président, avec une certaine bienveillance, je dois l'avouer.

J'allai chez le mouhasschcdji et lui expliquai mon cas. « Adressez-vous à A... effendi. » Il s'agissait de dénicher A... effendi parmi les cinquante employés qui, installés dans leurs fauteuils devant des bureaux surchargés de paperasses, fumaient, buvaient du café, causaient avec leurs voisins, questionnaient les contribuables plantés devant eux, écrivaient ou ne faisaient rien du tout. La salle était immense et noyée dans une demi-obscurité, le ciel étant chargé ce jour-là et une fine pluie crépitant sur les vitrages. Je m'aventurai. Je dévisageai tour à tour les employés, mais ce manège ne m'apprit pas quel pouvait être A... effendi ; je priai quelqu'un de l'endroit de me l'indiquer.

— C'est qu'il y a une dizaine d'A... effendi dans ce bureau ! me fît-il avec un sourire ironique.

En effet, je m'adressai au plus oisif des employés, celui qui se taillait une plume depuis

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